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Cupidon Chloé débarque....

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Chloé DiNozzo

Chloé DiNozzo
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Age : 13


Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyLun 25 Déc - 16:54

Chloé DiNozzo



Bonjour à toi, je m'appelle Chloé DiNozzo, mais tu peux aussi m'appeler Chloé / Ma puce mais réservé à mon tonton/papa. J'ai 12 ans. Dans la vie je suis Hétérosexuelle même si mon "papa" trouve que je suis trop jeune pour ça encore! Il vaut mieux pour mon « papa » quoique le garçon qui en tombera amoureux aura Tony sur son dos. et actuellement célibataire. On me dit souvent que je ressemble à Ashley Olsen, et surtout je suis issu de NCIS (inventé).




Mon caractère: J'ai des longs cheveux blonds vénitiens, des yeux marrons et l'allure d'une vraie petite poupée. Je suis plutôt petite pour mon âge et mince. Malgré mon très jeune âge, Je m'intéresse beaucoup à la mode et sais très bien ce que je souhaite. Ainsi, je donne du fil à retorde à ma maman en ce qui concerne l'achat de mes vêtements mais aussi de la tenue à mettre le matin avant de partir à l'école. Je suis souvent vêtue comme une vraie fille. C'est à dire porte souvent des robes, des jupes, des petites bottes mais pas de talons car je suis encore un petit peu trop petite. Mes cheveux sont soit attachés en queue de cheval soit tressés façon Pocahontas soit arborant des petites couettes.   

Mes yeux pétillent dés qu'une idée me germe dans l'esprit. Autrement dit, toutes les 10 minutes! J'ai des airs de véritable poupée. J'ai un sourire ravageur et de temps en temps, mon auréole tombe, d'après ce que dit mon tonton. Je passe beaucoup de temps devant mon miroir ou dans la salle de bain. Eh oui! Je suis une véritable DiNozzo! Cela doit être dans les gênes! J'aime plaire! J'aime qu'on me regarde! Cela est peut-être du à mon jeune âge! J'aime attirer l'attention et c'est pour cette raison que je soigne mon look! J'adore me mêler des histoires de cœur de mon tonton adoré. Je suis d'ailleurs très complice avec ce dernier. Quand au choix de l'élue de son cœur, il faudra d'abord qu'elle me plaise. Ce qui n'est pas gagné. (Je suis très difficile et j'ai pas finie d'en faire baver à Tony) Mise à part ce petit aspect, je suis une petite fille très douée à l'école, très pipelette, bout en train, très curieuse et en avance sur son âge. Les agents n'ont qu'à bien se tenir !! Je me sens l'âme d'une agente en herbe particulièrement douée dans les affaires de cœur. D'un tempérament chipie et quelque peu gaffeuse, j' adore embêter mon tonton adoré. Très sérieuse à l'école, pipelette et prend un malin plaisir à taquiner mes petits camarades de classe mais ne me fait pas remarquer par la maîtresse. Digne héréditaire de mon tonton., je suis très rigolote et très câline aussi, surtout avec mon tonton Tony que je surnomme « doudou» très affectueusement. Je me révèle être spontanée et être une très grande gourmande. Je suis très cinéphile mais c'est normal quand on connaît la personne qui m'a élevée. Je suis très énergique. Je sais arriver à mes fins afin d'obtenir ce que je désire même si quelques fois, mon tonton me donne du fil à retordre. Je fais les yeux du chat Potté à la perfection et c'est dur de me résister dans ces cas là. J'ai également un autre hobby. Celui de semer la zizanie au sein du NCIS ou tout autre lieux dans lequel je me trouve. J'avoue avoir une préférence pour les locaux, et bien entendu les membres, du NCIS. Vous ne pouvez pas imaginer le plaisir que j'ai à m'immiscer dans leur soit disant vie privée. Radio NCIS? C'est moi! C'est une radio locale totalement secrète et inconnue des personnes concernées. J'adore enlever les plumes des anges avec une pince à épiler...

Mon histoire: Il était une fois une petite fille avec les cheveux blonds vénitiens qui venait de voir le jour la nuit du 6 décembre 2005. Déjà à cette époque, on pouvait discerner son air chipie dans ses yeux. Petite, menue mais un tempérament digne d'une véritable DiNozzo. Cependant, laissez-moi revenir quelques mois auparavant afin que vous puissiez me comprendre mes origines. Ma maman, Elisa DiNozzo qui n'est autre que la fille de l'homme d'affaire Anthony DiNozzo Sr n'a plus de contact avec ce dernier depuis ses 4 ans. Mais, depuis la mort de sa mère, il y a de cela deux ans, n'ayant plus de famille, elle recherche la trace de son père biologique afin de trouver des explications à cet « abandon » C'est ainsi qu'elle trouve la trace de son petit frère. Enfin, demi petit frère. Il est donc, la seule famille qui lui reste, d'autant plus qu'elle se trouve enceinte, que le père du bébé ne se trouve même pas au courant et qu'elle ne sait même pas où il est. Elisa est une chirurgienne pédiatrique de renom, étant la meilleure de sa formation quelques et toujours le nez dans ses bouquins. Ainsi, Elisa se renseigna sur ce demi frère et le suivit dans un bar. Elle s'installa sur le tabouret, juste à côté de ce dernier. Comme elle l'avait prévu, ce dernier commença par engager la conversation, tout en la draguant un peu mais lorsqu'il comprit qu'il se trouvait en présence de sa grande sœur, il se mit une tape façon Gibbs en se disant : « T'es trop con ! » Ensuite, Elisa et Tony apprirent à se connaître et une belle complicité venait de naître entre eux. C'est ainsi, qu'à ma naissance, je fis face à ma maman et à mon super tonton qui est également mon parrain. Il ne résista pas, d'ailleurs, à me prendre dans ses bras et je doute, qu'à cet instant, il avait comprit qu'il serait cuit et que j'allais le mener par le bout du nez. Tony a toujours été très présent dans ma vie. Il m'a apprit une foule de choses. En temps ordinaire, ce sont les papas qui font ça mais dans mon cas, mon papa, c'était Tony ! Du moins, je l'ai toujours considéré comme tel. Il m'arrive même, quelques fois, de l'appeler ainsi. Il m'a apprit à nager, faire mes lacets, faire du vélo, du roller, monter à cheval, à apprécier les bons films, à patiner etc... J'adore faire des gâteaux avec lui, même si je reconnais que quelques fois ils sont ratés. Enfin, souvent est le mot exact.  J'adore quand il me chante des berceuses avec sa guitare ou même quand il me raconte des histoires. Il finit toujours par les inventer et parfois par raconter des fins improbables. C'est mon super héros ! On idéalise toujours ses parents, me direz-vous ! Mais, je n'idéalise pas  mon « papa » ! Il est vraiment mon héros ! Pas quand il me prend dans ses bras pour me faire tournoyer à la façon d'un hélicoptère mais je me souviens d'une fois où des méchants m'ont kidnappée. Pourquoi ? Je ne sais pas. Je me trouvais dans un parc en compagnie de ma maman qui lisait un livre, assise sur l'herbe. Je ramassais des fleurs pour en faire un joli bouquet et je n'avais pas vu que je m'étais éloignée de la surveillance de ma maman. Cachée par un buisson, une main m'attrapa par la taille. Suspendue en l'air, je lâcha mon bouquet, cria, hurla jusqu'à vriller les tympans de mon ravisseur et je le mordit même à l'épaule. En vain. Je le labourais avec mes pieds. Puis, plus rien. Le trou noir. Il a sûrement du m'endormir avec ce mouchoir plaqué sur ma bouche. Je me suis réveillée dans un hangar, les pieds et les mains liés. D'autres otages se trouvaient avec moi. Je n'avais que 4 ans à l'époque. Je ne comprenais pas ce qu'était le danger. Je ne savais pas que je devais bien me tenir. J'avais faim. J'avais une envie pressante. J'avais soif mais par dessous tout, je voulais revoir ma maman. J'ai crié, hurlé pour qu'on m'apporte à manger et à boire. Au lieu de cela, un homme venait de me menacer de s'en prendre à sa maman, me faisant croire qu'elle se trouvait dans les parages. Si elle avait été là, elle serait déjà avec moi. Un des ravisseurs comprit que le seul moyen de me faire taire était de me donner à manger. Ainsi, il n’emmena dans un autre coin, me détacha les mains et me donna son sandwich avec un peu d'eau puis me ramena auprès des autres otages. Je commençais par me déplacer sur les fesses vers la portes pour me réchauffer et j'observais la scène qui se déroulait sous mes yeux. Mes pieds n'étaient pas très bien attachés et la corde se détachait d'elle même. Profitant d'un moment d'inattention de la part des terroristes, je me faufila sous le bureau du hacker et dans ma fuite, j'avais débranché des fils. Je ne l'avais pas fais exprès mais ceci provoqua une belle diversion. J'attrapais un caillou, voulu le lancer sur le hacker mais le lança en direction de la vitre derrière moi. Encore une gaffe ! Tous les regards se tournèrent vers moi et sans réfléchir, je sauta par la fenêtre et sauta dans un buisson. Je restais là, tapis dans l'ombre sans respirer jusqu'à ce que mon tonton vienne me sauver. Ce n'est pas lui qui me trouva mais un homme avec les cheveux grisonnants. Un homme que je surnomme « papy » depuis le jour où je l'ai rencontré au NCIS.  Tout venait de rentrer dans l'ordre. Tony rassura ma maman et tout était redevenu comme avant, bien que je garde toujours quelques souvenirs de cette aventure. Je peux vous raconter la première fois que je débarquais au NCIS. J'avais 4 ans, ce devait être deux ou trois mois avant cette incident. Je m'étais réveillée de bonne heure ce matin. En effet, le soleil venait à peine d’apparaître dans le ciel que je sortis de mon lit de princesse vêtue d'un pyjama short rose, me rendit dans le salon et m'installa devant le poste de télévision. Plus particulièrement devant la chaîne Disney. J'attendis sagement que ma maman sorte de son sommeil. J'aurais bien voulu déjeuner car mon ventre criait famine mais de part ma petite taille, je ne pouvais atteindre le micro-onde afin de préparer mon lait chocolatée ni attraper mes céréales dans le placards. Comme ma maman ne se trouvait pas décidée à quitter les bras de Morphée, je grimpais sur une chaise puis sur le plan de travail et attrapais mon bol "fée clochette", mon paquet de céréales chocolatée ainsi que mon chocolat Nesquick. Je redescendis et prépara mon petit déjeuner, toute seule, comme une grande. J'engloutis mon repas et me servis un grand verre de jus d'orange sans pulpe pour finir. Ensuite, je quittais la cuisine, sans prendre le temps de ranger la table, et me rendis dans la salle de bain afin de m'y brosser les dents. Une fois prête, je pénétrais, tout doucement, dans la chambre de ma maman, m'avança vers elle et lui fis un énorme câlin en guise de réveil.

Ma maman émergea et m'enlaça à son tour: - Bonjour ma petite puce. T'es déjà réveillée?

Chloé: - Oui maman. J'ai déjà déjeuner aussi et je me suis lavée les dents aussi. C'est à quelle heure le patinage?

Ma maman se mit à rire. C'est vrai que j’étais quelques fois impatiente.

Elisa: - Mais, enfin ma chérie. Il est encore tôt pour ton entraînement. Tu aurais pu dormir un peu plus. Je vois que tu es en pleine forme de si bon matin. Laisse moi le temps de me préparer et file t'habiller pendant ce temps.

Chloé: - D'accord maman.

Le temps d'ingurgiter un bol de café, que je m'habille de même que ma maman et une heure venait de s'écouler. Ma maman me déposa à mon cours de sport avant de se rendre à son travail. Comme celle-ci ne pouvait s'absenter trop longtemps de son bureau, elle décida de m'emmener auprès de Tony. Celui-ci ne répondait pas à son portable et elle me déposa donc au siège du NCIS. Je ne risquais rien, entourée d'agents en permanence. Assise derrière le bureau de mon tonton, fouillant dans les tiroirs, dans l'ordinateur et dénichant des crayons de couleurs ainsi qu'une feuille de papier vierge. Je décidais alors de dessiner en attendant de voir débarquer mon "doudou". De temps en temps, je levais la tête dans l'espoir de le voir mais en vain. J'étais vraiment toute seule. Non pas que j’avais peur mais je voulais parler. J'en avais besoin. Soudain, je réalisais que je pouvais enfin connaître les coéquipiers de Tony. *Je vais enfin pouvoir connaître ses amis. Je vais pouvoir leur parler. Je vais aussi voir s'ils sont vraiment comme mon tonton les a décrit.* Suite à cette pensée, toute chipie, que je suis, j’eus l'idée d'en apprendre un peu plus sur l'entourage de mon adorable tonton. Posant, mes crayons, je me leva et me dirigea vers les autres bureaux. Je commençais par celui d'un certain Timothy McGee et trouva des choses pas tellement intéressantes: logiciel, enregistrements de ses thérapies, quelques photos de son entourage. Je laissais tous les papiers sortis traînes un peu partout dans l'espace de travail. Ensuite, je m'avançais vers l'espace d'une certaine Ziva et fut quelque peu déçu car tous les tiroirs se trouvaient fermés à clés. Sauf un seul où je découvris une photo de Ziva et de Tony relatant leur tendre complicité et un autre de Tony seul. * Intéressant! Pourquoi garde t-elle ces photos? Que se passe t-il entre eux? Je ne suis jamais au courant des histoires d'amour de mon tonton. Enfin, peut-être qu'il ne se passe rien non plus. Faut que je me renseigne.* C'est dans cet état d'esprit que je me dirigea vers le dernier espace mais rien ne me captiva. Le bureau était rangé, presque vide et pas vraiment d'objets personnels. Il y avait bien un agenda mais vide. Je laissais l'agenda ouvert et les corbeilles de papiers en désordre puis retourna à l'espace de mon tonton, beaucoup plus intéressant. Ainsi, je sortis les affaires présentes dans les tiroirs, dénicha des photos de Ziva en maillot de bain. *Où il a eut ces photos? Il y a des choses qu'il ne me dit pas.* Enfin, un dernier tiroirs fermé à clé où je ne pourrais décidément pas avoir de renseignements sur son contenu. Je commençais à avoir faim et levais la tête afin d’apercevoir un visage familier mais ne voyais rien du fait de l'énorme tas de paperasse déposer sur le bureau. Je commençais à ressentir de la fatigue: je n'aurais pas dû se lever aussi tôt et aurais mieux fait de dormir encore un peu se matin. En plus, l’entraînement de patinage artistique avait été éprouvant. Malgré mon ventre qui criait famine, je posais ma tête dans mes bras et finis par sombrer dans un profond sommeil. Pendant que Tony allait les donner à Abby, Ziva rejoignit McGee afin d'étudier des données informatiques.

Au NCIS
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L'italien rejoignit son bureau et se demanda ce qu'il s'y passait. En effet, Ziva et McGee se trouvaient en train de ranger l'espace et regardait en direction de son bureau. Il en venait à se demander s'il n'avait pas oublié quelque chose ou même réalisé quelque chose de spéciale. Bref, fanfaronnant comme à son habitude, Tony s'approcha de Ziva par derrière et lui glissa trois petits mots délicats à l’oreille : Je t'aime. Tony : Que se passe t-il ici ? Une tornade est passée par ici ?

Ziva : Regarde sur ton bureau, Tony et tu comprendras tout de suite. Tony contourna son bureau et afficha un grand sourire en me voyant.

Tony : Je ne vois pas le problème. Vous n'êtes pas en train de soupçonner cette petite fille ?

McGee : Ben, mise à part nous, il n'y a qu'elle dans la pièce.

Ziva : Tu la connais ? Je suis sure que tu la connais. Qui c'est ? Tony : Qu'est-ce qui te fait dire que je la connais ma petite Ziva.

Ziva : Une intuition mon petit nounours tout poilu. Lui fit un clin d'oeil.

Tony : Tu me chauffes Ziva. Oui, je la connais. La regarde dans les yeux.

McGee : Je crois que je suis de trop dans la pièce. Si vous me cherchez, je suis à mon bureau.

-nous qui est cette adorable petit ange. Le charme.

Tony : Je gagne quoi en échange ?

prend une claque venant de Gibbs. Gibbs : Tu auras toute mon estime DiNozzo.

Tony : Aie.........Toute ton estime ?

Gibbs : Oui Tony. Alors ?

Tony : Dans ce cas, je suis d'accord. Cet adorable petit ange, comme tu dis Ziva se trouve être ma nièce.

Ziva : Ta nièce ? Je suis étonnée que tu es pu élever un enfant.

Tony : Ce n'est que le début, ma petite Ziva.

J'émergeais de mon sommeil et n'osais pas dire un seul mot. Ce n'est pas mon genre de perdre la parole mais l'homme aux cheveux grisonnants m'impressionnais. Ce dernier pourrait être mon papy. Je regardais autour de moi et sauta au cou de mon tonton. Chloé : Tontonnnnnnnnnnnnnnnnnnn Tony me réceptionna et me fis tourbillonner. Gibbs sourit avant de rejoindre le MTAC. Ziva et McGee restèrent bouche bée. Tony rangea le reste de la tornade avec moi avant d'être appelé par Gibbs. Gibbs : Tony. MTAC. Tony ! J'arrive. Tony me laissa, à contre cœur avec ses deux collègues. En effet, Tim et Ziva allaient tout faire afin d'en connaître plus sur sa vie intime, par mon intermédiaire, aussi gaffeuse que je peux l'être. Ziva m'observa bien avant de se diriger vers moi et de répliquer.

Ziva : Tu t'appelles comment ? T'as quel âge ?

Chloé : Je m'appelle Chloé et j'ai 4 ans. Vous faites le même métier que mon tonton ?

Ziva : Oui, le même métier. Comment il est avec toi ton tonton ?

Je regardais mon interlocutrice avant de répondre. Je ne savais pas où elle voulait en venir ni pourquoi elle me demandait ça. En même temps, j'avais envie de connaître le travail de mon tonton et ses collègues.

Chloé : Il est trop gentil. Il m'a apprit à faire du vélo, du ski, du roller etc...Je l'adore. C'est mon tonton. Pourquoi tu me demande tout ça ? Je me dirigea vers McGee et me pencha par dessus son épaule. Qu'est-ce que tu fais ? Je peux jouer moi aussi ?

Ziva : Je m’intéresse à la vie de mon collègue et ami afin de le connaître un peu mieux. Tu m'as l'air très curieuse.

Ziva rit. McGee  se retourna  et afficha un sourire avant de répliquer :Très curieuse même. C'est de famille décidément. Je cherche à localiser une personne. Je ne joue pas, Chloé.

Chloé : Pourquoi tu veux localiser quelqu'un ? Elle a fait quelque chose de mal ? Tout le monde me dit que je suis curieuse.

McGee : Je confirme bien le lien de parenté avec Tony, Ziva. Cette personne a fait quelque chose qui n'est pas légale. Autrement dit qui est mal comme tu l'as dit. Je dois la retrouver pour l'interroger et lui demander pourquoi elle a fait ça.

Chloé : Et toi ? Tu fais quoi Ziva ? Tout en attendant la réponse, j'ouvris le tiroir du bureau de McGee et chercha dans les papiers des informations. Je n'avais pas totalement fini.

McGee : Ah non ! Va falloir que je surveille mes papiers même en l’absence de Tony. Qu'est-ce que tu cherches ? Ziva : Si, j’attends des réponses. Je crois qu'elle a eut un bon professeur dans ce domaine. Chloé : Comme ça, je peux m’occuper un peu pendant que vous travaillez. En plus, tous les autres bureaux sont fermés. Je cherche du papier pour dessiner. Je leva les yeux en l'air, en espérant que l'excuse passerait.

Ziva sourit et m'attrapa afin de m’asseoir sur le bureau de Tony. Elle m'apporta des feuilles de papiers même si elle avait remarqué que je possédais déjà un cahier de dessins. Ziva : Ce n'est pas bien de fouiller. Il faut toujours demander l'autorisation avant. Chloé : Mon tonton ne m'a jamais dit ça. C'est même le contraire. Il dit que personne ne dévoile rien de personnel sur sa vie et que pour le savoir, il est nécessaire de fouiller.

Ziva soupira : Cela ne m'étonne pas. Elle retourna à son bureau et à ses occupations. A l'instant où Tony pointa le bout de son nez dans l'open space, Ziva lui lança un regard interrogatoire et charmeur à la fois. Le bel italien sourit amusé et joua le jeu.

Tony : Quelque chose à me dire, ma petite Ziva ?

Ziva : Je vois que tu apprends des trucs pas très légales à ta nièce. Tu l'encourages à fouiller.

Tony se mit à rire et tapota le le sommet de mon crâne comme pour dire qu'il était fier de moi. Voilà ce qui s'est vraiment déroulé. Une belle rencontre ! Le temps passa et ma vie suivait son cours tranquillement, sans encombre, jusqu'à ce jour ! Un jour qui restera gravé à jamais dans mon cœur et dans mon esprit ! Un jour qui fit basculer mon existence. Le temps ne s'arrête pas et continue de couler. Permettez-moi de revenir à une scène importante de ma vie Je ne l'oublierais jamais : le jour où mon existence a basculé. Plus rien ne sera pareil mais j'ai appris à vivre avec. Il y a quelques mois, un accident tragique allait changer à jamais mon existence. Je vais vous raconter cette journée : L'hôpital battait son plein avec son lot d'urgences et de patients plus ou moins excités par l'attente interminable. La salle de jeux grouillait d'enfants en l'attente d'un diagnostic ou en l'attente d'un proche hospitalisé. Rien ne présageait ce qui allait arriver. Et pourtant... Un schizophrène en pleine crise débarqua, armé d'une mitraillette, et s'acharna sur toutes les personnes présentes, sans faire de distinction. Les vitres éclataient, les personnes hurlaient, paniquaient et l'équipe soignante eut du mal à les contenir, se mêlant eux aussi à la panique générale. Tout était désorganisé. Les victimes tombaient les unes après les autres sans pouvoir résister. Le forcené ne réalisait pas les dégâts qu'il causait, ne se souciait en aucun cas des vies qu'il prenait et qu'il brisait des familles. Une balle sortit de sa mitraillette, fusa à travers toute la pièce, brisa la vitre qui séparait les urgences de la salle de jeux et vint se loger dans la poitrine d'une petite fillette. Nan ! C'est à ce moment que surgit une jeune chirurgienne pédiatrique qui n'hésita pas un seul instant à se jeter sur la petite fille avant que la balle ne l'atteigne. Malheureusement pour elle, la balle vint heurter la poitrine de la chirurgienne, la tuant sur le coup. Des éclaboussures de sang se répartirent partout dans la salle. Choquée, la fillette ne comprit pas tout de suite ce qui venait de se passer et éclata en sanglot à la vue de tout ce sang. Son poignet était douloureux et des maux de tête se faisaient ressentir. Cependant, elle était vivante grâce à ce médecin qu'elle ne reconnut pas tout de suite. La chirurgienne n'était autre qu'Élisa, ma maman et j'étais la petite blondinette. Lorsque je me rendis compte que ma maman se trouvait sur moi, je la secouai afin qu'elle se réveille. Je voulais qu'elle ouvre les yeux. Je la serrai très fort comme si ma maman allait me faire un dernier câlin. Rien. Des larmes coulaient à flots sur mon visage que je ne pus ni avais envie de les retenir. Les policiers venaient d'arriver et de venir à bout du forcené. Le calme reprit le dessus sur la panique, laissant des familles brisées et de nombreux esprits choqués. Un médecin se dirigea vers moi, s'assura que sa collègue était bien décédée et s'occupa de moi.

Chloé : Mamannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! Ne me laisse pas ! Réveille-toi ! Le médecin : Tu as mal quelque part ?

Chloé : Au poignet et à la tête. Elle va se réveiller ma maman ?

Le médecin parut quelque peu mal à l'aise et n'osa pas avouer la vérité : On va s'occuper d'elle mais pour le moment, on va faire une radio pour soigner ce poignet. T'es d'accord ?

Pour seule réponse, j’acquiesçais d'un signe de tête et suivis le médecin, laissant ma maman à contre cœur, gisant dans une marre de sang. Le médecin me laissa passer la radio avec le radiologue pendant qu'il allait prévenir ma famille, enfin celle qui me restait. Il remarqua que mes grands-parents maternelles et mon autre grand-mère étaient décédés, que mon autre grand-père ne répondait pas au téléphone, qu'il n'y avait pas de père et qu'il ne restait plus qu'un oncle. Le médecin appela donc Tony et lui expliqua la situation.

Pendant ce temps au NCIS

Tony raccrocha son téléphone et tomba assis sur sa chaise, se demandant ce qu'il devait faire. Personne ne devait sortir des locaux du NCIS mais c'était un cas de force majeur. Il devait être aux côtés de sa nièce mais il devait aussi respecter les règles du NCIS s'il voulait conserver son job. Il se leva et tourna comme un lion en cage. Il devint quelque peu irritable. Ses collègues s'inquiétaient de son changement brutal de comportement. L'italien prit le risque de perdre son job et prétexta une pause pipi afin d'aller chercher sa nièce. Avec un peu de chance, personne ne remarquerait son absence. Tony prit son blouson et fonça, sans même se soucier des limitations de vitesse, jusqu'à l'hôpital. A peine arrivé, le médecin lui expliqua un peu plus la situation et la garde provisoire de sa nièce lui fut confier, le temps que le juge prenne sa décision. J’aperçus mon tonton, courus dans sa direction et lui sautai dans les bras, en le serrant le plus fort que je pouvais. Chloé : Tonton, elle va se réveiller maman ? Tony me posa sur le sol et s'accroupit auprès de moi : Non, ma puce. Elle sera toujours dans ta tête et dans ton cœur. Chloé : Je vais devenir quoi moi ? Elle me manque. Tony : Je sais ma puce. Tu vas rester avec moi pour le moment. Je sautais de joie et enlaçais mon tonton : On ne se séparera pas, hein tonton ? Tu me le promets ? Tony me serra contre lui et m'embrassa sur la tête : Oui, je te le promets. Va prendre tes affaires ! Je signe quelques papiers et on y va. Après s'être occupé de la partie administrative, Tony retourna au NCIS en ma compagnie. Il me déposa à son bureau.

Tony : Tu restes là. Je dois finir quelque chose pour mon travail.

Chloé : D'accord tonton. Je reste là.

Je me mis à dessiner. Pas vraiment gais mes dessins mais je me trouvais encore en état de choc. Je me calais dans le siège, penchais ma tête et finis par m'endormir, épuisée par tant d'émotions. Gibbs retourna quelques instants à son bureau afin de vérifier le travail de ses agents et se demanda ce que faisait la petite nièce de Tony ici, sachant que personne ne pouvait entrer ni sortir. Voilà ce qui s'était passé. Par la suite, mon tonton est devenu mon père adoptif. En effet, je ne connaissais pas mon père et ce dernier ne m'avait, par conséquent pas reconnu. Tony se trouvait être mon parrain et la seule personne qui me soit la plus proche en ce moment. J'ai toujours voulu rencontrer mon père et je ne désespère pas de le voir un jour, peut-être par un pur hasard. Qui sait ? Je sème toujours mon grain de sel dans les locaux du NCIS et plus je grandis, plus je m'autorise à faire des choses. Je m'amuse à jouer les Cupidons avec toutes les personnes que je côtoie, en particulier entre Tony et Ziva. Rien ne me résiste, avec du temps certes, mais rien ne me résiste. Seulement, mon papa est tombé amoureux d'une avocate brillante et ma rencontre avec elle fut folklorique. Notre relation a mal commencé, par ma faute en partie, mais je ne le faisais pas exprès. Quand mon tonton nous a présenté, j'ai eut l'impression d'avoir été délaissée comme trahis. J'étais un peu jalouse d'une quelconque concurrence. Je leur en ai fait baver. Ils ne pouvaient pas avoir un moment intime en tête à tête. Je faisais tout pour les en empêcher. Il faut dire que mon tonton ne peut rien me refuser. Je le collais et ne le lâchais plus. Une vraie petite peste. Un jour, on a eu une discussion et il m'a expliqué que, peu importe la femme avec laquelle il se trouvait, je resterais toujours la femme de sa vie à ses yeux et dans son cœur. Je ne l'ai pas vraiment accepté et je continuais à garder un œil sur elle. Elle voulait plus. Elle attendait que mon papa s'engage dans une véritable relation, afin de fonder une famille, mais c'était trop tôt pour lui. Tony ne se voyait pas prêt à fonder une famille sans véritables raisons. Peut-être n'était-ce pas la bonne ! Ou alors pas le bon moment ! Leur histoire n'a pas durer longtemps, même pas une semaine ! Je reconnais que j'y suis pour quelque chose mais bon, à ma décharge, je sentais que mon tonton n'était pas heureux avec elle. Je me devais de réagir et de le lui faire comprendre par quelques petites actions. Depuis, j'ai d'autres idées en tête. Enfin, une qui dépasse toutes les autres. Celle de trouver une amoureuse à mon «papa» et je l'ai trouvé. Il ne me reste plus qu'à faire le nécessaire pour que les deux intéresses se l'avouent. Je me suis retrouvée prisonnière d'un bus accidenté sur lequel une fusillade se répandait. Je vous avoue que ma personnalité a quelque peu changé avec cet événement. Et pourtant, lorsque j'avais 4 ans, je me suis fais enlevée par des terroristes. Je leur ai bien cassé les oreilles mais je ne m'en rendais pas compte, à cet âge, que c'était dangereux d'agir ainsi. Du coup, j'ai eu beaucoup de chance d'être encore en vie. J'avais même réussi à leur fausser compagnie jusqu'à ce que Gibbs me trouve. Je pensais que le pire venait de se passer. Je me trompais. Deux ans plus tard, une fusillade éclata à l'hôpital. Un peu plus et je ne serais plus là. Sans l'intervention de ma maman, c'est moi qui serais morte à l'heure qu'il est. Elle m'a sauvé la vie. Ensuite, j'étais quelque peu perdue et je me demandais ce que j'allais devenir. Heureusement, Tony se trouvait là et n'a pas hésité une seule seconde avant de m'adopter. En plus, c'était mon parrain donc c'était plus facile. Je l'ai toujours considéré comme mon papa et je le considérerais toujours comme ça. Il m'a même dit qu'à ma naissance, quand il découvert mon regard braqué sur lui, il a craqué et il a su qu'il ne m'abandonnerait jamais. Il ne savait pas encore, à cette époque, que j'allais lui en faire baver. Je croyais que ces deux épisodes ne m'avaient pas marqué à vie. J'étais plus petite, je ne me rendais pas vraiment compte de la situation mais, aujourd'hui, en y repensant, je sais que j'ai eu beaucoup de chance. C'est pourquoi, quand j'ai eu cet accident de bus, j'ai cru que j'allais mourir. J'étais terrifiée. Je ne savais pas quoi faire. Mon instinct me disait que j'allais m'en sortir mais comment en être certaine. Je n'étais plus la même, même si je continuais à faire face comme une véritable petite DiNozzo. J'ai toujours été douée à l'école, et il faut bien reconnaître que j'adore apprendre. J'avoue que je parle beaucoup trop et la maîtresse me reprend souvent. Bien que je travaille toujours bien, j'ai été quelque peu moins motivée pendant quelques jours. Mes professeurs se sont inquiétés de mon état. En vain. Je n'avais qu'une seule envie, celle de me retrouver dans les bras de mon papa, Tony, comme lorsque j'étais petite. Quelques semaines après toutes ces émotions, l'anniversaire surprise de Ziva approchait. Il fallait se préparer pour la fête. Je décidais de faire un détour par le petit parc avant de rentrer à la maison. Je m'installais sur un banc, en face du glacier auquel je venais me servir lorsque je me trouvais avec ma maman. Les souvenirs remontèrent à la surface et je ne pu empêcher les larmes de dériver sur mes joues. Des milliers de souvenirs tristes et heureux. Quoi qu'on puisse faire, je ne comblerais jamais ce vide et il va falloir que je vive avec. Je suis fière d'avoir mon papa à mes côtés et je ne supporterais pas qu'il lui arrive quoique ce soit. J'en mourrais. Ensuite, ce fut l'heure de rentrer chez moi, de prendre une bonne douche, de faire mes devoirs et de me préparer. Je venais de me retrouver, de me réconcilier avec ma véritable nature et je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose pour mon papa. Faire en sorte qu'il retombe amoureux et qu'il soit parfaitement heureux. Bien décidée à ressortir ma panoplie de la parfaite Cupidon afin de ne pas sombrer dans la nostalgie, je me levais du banc et fonçais dans la direction de l'appartement. Arrivée devant l'entrée de l'immeuble, je saluais le concierge en arborant un grand sourire. Montant les marches quatre à quatre, je n'eus pas le temps d’apercevoir un homme débouler à vive allure. Il devait se trouver extrêmement pressé pour ne pas s'excuser. L'homme me fonça dessus, me percuta et ne s'arrêta même pas pour savoir si j'allais bien. Déséquilibrée, je n’eus pas le temps de me retenir et bascula en arrière. Heureusement pour moi, un voisin s’était précipité par derrière et vint me retenir. Je lui fu reconnaissante et le remerciai. Un peu plus et je m'éclatais le crâne contre les marches. Le voisin s'assura que j'allais bien avant de me laisser rentrer chez moi. Une bonne douche ne pouvait faire que du bien surtout qu'il avait fait très chaud aujourd'hui. Je m'étais bien prélassée dans un bon bain chaud et moussant. Enfilant mon peignoir violet (ben oui, je suis une fille XD), j'attrapais une brosse et démêlais mes cheveux blond vénitien, qui sentaient l'abricot, avant de rejoindre ma chambre, et plus particulièrement mon armoire. Digne descendante des DiNozzo, je passais un long moment devant ma penderie à chercher le vêtement qui conviendrait pour l'occasion puis devant mon miroir afin de choisir la coiffure idéale. Finalement, j'optais pour une petite robe à fines bretelles mauve avec des sandalettes assorties et un petit gilet noir pour la fin de soirée quand il fera plus frais. Je fis simple pour la coiffure. Je nouais mes cheveux en queue de cheval haute. Au moins, cela ne me gênera pas afin de prévoir des petits plans romantiques entre deux êtres faits l'un pour l'autre. Ensuite, je fouillais dans mon bureau à la recherche d'un bloc de papier petit format et d'un ou deux stylos. Quoiqu'il vaut mieux prévoir plus des fois que je puisse tomber en panne d'encre. J'en pris une bonne dizaine. Je fourrais le tout dans mon sac à dos, ajoutais quelques petites décorations ou accessoires divers. La panoplie se trouvait complète. Mon arc, c'était mes mains et mes flèches c'étaient mon imagination. Pour cela, je me trouvais no limite au grand dam des deux victimes, malgré elles, de la soirée. Papa rentra, me fit un câlin et partit prendre une bonne douche avant d'enfiler son plus beau costume. On ne pense pas au mariage. On ne se fait pas des idées. C'est trop tôt. Et pourtant, je ne pu m'empêcher d'imaginer Ziva en robe de mariée au bras de Tony. Moi, en demoiselle d'honneur et leur lancer des pétales de roses. Ensuite, je me projetais et me mis à imaginer un petit bébé et même plusieurs. Je revins à la réalité lorsque Tony me demanda de me dépêcher si on ne voulait pas se trouver en retard à la fête et ne pas faire rater la surprise. Je fis mes devoirs pendant que mon papa se préparait. Ni une ni deux, j'attrapais mon sac et suivis mon papa. Ensuite, je lui demandais si je pouvais jouer avec son portable. Ce dernier n'y vit aucun inconvénient à ce que je puisse jouer aux différents jeux à disposition sur son téléphone. Avec un sourire facétieux, je commençais la rédaction d'un SMS à l'attention de Ziva. Le jeu a commencé. Les mots me vinrent facilement. Pour ne pas éveiller les soupçons, il vaut mieux commencer doucement et progresser par étape. C'est ainsi que j'écrivis les mots suivant, des mots simples pour ne pas faire de fautes: « Salut ma Ziva, Je t'envoie ce message pour te souhaiter un joyeux anniversaire. Je suis content de t'avoir rencontré. Je tiens beaucoup à toi, même si je ne te le dis pas. Bisous Tony » J'envoyais le message à Ziva. Ensuite, j'écrivais un petit mot le faisant passer pour un mot de Ziva. Un mot similaire au SMS ci-dessus et glissais le tout dans la poche de la veste de mon papa. Le voyage se passa tranquillement sans que Tony ne se rende compte de mes intentions. S'il savait... Il en ferait une tête. En même temps, c'est mignon de ma part de m’intéresser à sa vie sentimentale mais cela peut vite devenir une galère. Le mot était faible. Le restaurant nous attendait. Papa me demanda de lui rendre son téléphone mais en le rangeant dans sa poche, il tomba sur mon mot. Seulement, j'avais commis quelques fautes d'orthographe et il s'en amusa. D'abord interloqué, Tony remarqua les fautes d'orthographe. Certes, Ziva était Israélienne et pouvait faire quelques fautes de langage. Mais pas celles-ci, elles étaient si énormes qu'elles avaient dû être faites par un enfant... A cette idée, DiNozzo eut comme un flash et comprit la provenance de ce petit mot... Moi, sa chère fille adoptive , j'ai toujours aimé jouer les cupidons, mais ma cible favorite a toujours été Anthony DiNozzo... N'empêche, j'étais quand même rusée pour en arriver à ce niveau ! Il voulut tout de même me faire comprendre qu'il avait compris mon petit manège et écrit au verso du dit mot : *Astucieux ma puce ! J'y aurais peut-être cru sans les fautes d'orthographe... Il te faut encore progresser un peu... PS : C'est très gentil à toi mais je pense être encore capable de me débrouiller tout seul...* Ne restait plus qu'à me le donner... Mais de façon subtile bien entendu... Tony fit le tour des tables et chercha la nôtre, avec les membres du NCIS, bien entendu ! Il plaça son téléphone portable à côté d'une assiette, et le mot en dessous. Il me trouva et me dit de façon complètement désintéressée : Tony DiNozzo: Si tu veux encore jouer en attendant Ziva, ma chérie, j'ai laissé mon téléphone à côté de mon assiette. Le « piège » avait fonctionné puisque je m'étais rendue rapidement à notre table et Tony avait regardé ma réaction face au message qu'il avait laissé. Il me fit un clin d’œil et un sourire, comme pour me dire : « Qui sera le plus fort à ce jeu ? ». Nous aimons tous les deux les défis et ce jeu en prenait l'allure. Puis, on annonça l'arrivée de Ziva, les lumières furent éteintes et le silence se fit dans la salle. Au moment où Ziva alluma la lumière, tout le monde se mit à crier un « Surprise » puis à chanter « Happy Birthday ». Je lançais des pétales de roses sur Ziva. La phrase de Tony à l'égard de Ziva, le fait qu'il ait employé « mon Israélienne préférée » ravivait mon espoir de parvenir à mes fins. Surtout après le petit bisous de Tony sur la joue de Ziva. Cette soirée allait se trouver magique. Avant de commencer toutes manigances, j'observais mes cibles en profondeur. Quelque minutes plus tôt : Ziva enfila sa veste et ferma la porte de son appartement avant de rejoindre son père dans la limousine. Faut reconnaître que son père avait mit les petits plats dans les grands pour l'occasion. Elle se doutait qu'il lui cachait quelque chose mais impossible d'en savoir plus. Et puis, les surprises, c'est agréable de temps en temps. Enfin, cela dépend de qui vient la surprise. Si elle vient d'un bel italien, macho sur les bords, vantard, irrésistible et adorable, la jeune femme serait ravie. Toujours assise dans la limousine, elle laissa libre cours à ses pensées et à son imagination. C'est ainsi qu'elle se retrouva sur une plage déserte en charmante compagnie. La chaleur caressait sa peau pendant qu'elle lisait un bon livre, allongée sur le sable. Son adorable collègue italien sortit de l'eau, à la façon de James Bond (n'importe lequel mais pas Daniel Craig MDR) et s'allongea sur sa partenaire. Secouant sa tête pour la mouiller un peu, il approcha ses lèvres de celles de l’israélienne et....la jeune femme sursauta quand quelque chose vibra. Elle rouvrit les yeux et rougit quelque peu. Elle ne s'était aperçue de son petit sourire béat et du fait qu'elle avait quelque peu bavé. S'essuyant la joue, elle toussota un peu et secoua la tête comme pour se réveiller. * Voilà que je fantasme sur mon collègue maintenant. Qu'est-ce-qui m'arrive ? Pourquoi mon cœur s'emballe tout à coup ? Je ne suis pas amoureuse de Tony ! C'est pas possible ! Je ne devrais pas ! L'amour et le travail ne font pas bon ménage ! Et pourtant ! A chaque fois que je l’aperçois, mon cœur chavire. C'est peut-être un signe ! Non, ma vie me satisfait parfaitement en ce moment, je ne peux pas risquer de tout chambouler comme cela.* Ziva sortit son portable de sa poche et consulta son message. Elle resta sans voix devant le SMS. Elle rêvait ou Tony venait de lui avouer ses sentiments ? Impossible ! Il n'est pas du genre à faire se genre de déclaration. Pourtant, le message venait bien de son portable. Elle se demandait si c'était une blague. Les mots étaient pourtant clairs mais elle avait du mal à les imaginer dans la tête de Tony. Pourtant, le texte se trouvait bel et bien sous ses yeux : « Salut ma Ziva, Je t'envoie ce message pour te souhaiter un joyeux anniversaire. Je suis content de t'avoir rencontré. Je tiens beaucoup à toi, même si je ne te le dis pas. Bisous Tony » La jeune femme relut le message de nombreuses fois avant d'oser y répondre. Le « ma » la surprit énormément mais cela lui procura un sentiment de plaisir. Une satisfaction toute particulière qu'elle tenta de dissimuler.

Ziva laissa ses pensées rédiger un SMS en réponse à son collègue adoré : « Salut mon Tony, Je te remercie de m'avoir souhaité mon anniversaire. Tu n'as pas oublié. Je suis contente aussi de t'avoir rencontré. Tu es, pour moi, un être cher à mon cœur. Je tiens énormément à toi et tu fais partie de ma vie. Ton message m'a beaucoup touché. Bisous Ziva »

Ziva relut son SMS avant de l'envoyer définitivement, effaça puis réécrit les mots. Elle avait laissé parler son cœur sans censure et, quelques fois, cela pouvait faire du bien. Elle ne voulait pas écouter sa raison pour une fois. Elle appuya sur le fameux bouton envoyer. Voilà, le message venait de partir et il ne restait plus qu'à attendre une réponse du principal intéressé. Malheureusement pour moi, je ne me trouvais pas dans la limousine afin d'observer cette scène splendide et je m'en serais délectée. Pas grave, je ne perds pas espoir qu'il se passe quelque chose ce soir. Mes yeux s'illuminèrent suite à une idée grandiose et je me ruais vers le DJ. Je lui demandais de mettre une musique de salsa et d'organiser un concours de danse en couple.:roll : Je formais les couples tout à fait par hasard. Rien n'était prémédité. Enfin, c'est ce que je fis croire aux invités. Je fis en sorte de tirer des noms au hasard : pour cela, il y avait deux sacs à disposition. Un avec les noms des filles et un autre avec les noms des garçons. Ainsi, comme par miracle, le nom de Tony fut piocher en même temps que celui de Ziva. Étrange coïncidence. De la même façon pour Gibbs et Jenny. Le hasard fait bien les choses. Le concours commença. Un rythme de salsa se répandit dans la salle et Ziva attrapa la main de Tony, comme le jeu semblait l'indiquer, afin de l’entraîner sur la piste de danse. Esquissant un sourire taquin, Ziva voulut le titiller un peu. Elle aimait bien ce jeu qui s'était instauré tout naturellement entre eux. Elle lui murmura au creux de l'oreille.

Ziva: Je crois qu'on n'a pas vraiment le choix. Je doute que le hasard y soit vraiment pour quelque chose. En plus, je suis persuadée qu'on va perdre. Tu n'es pas un très bon danseur.

Elle explosa de rire.. elle adorait le provoquer gentiment et s'attendait à ce que ça les booste. Afin qu'il montre l'étendu de son talents.

Tony sourit: Moi? Tu t'adresses à un champion toutes catégories, ma belle. Il la prit par la main et fonça sur la piste de danse afin de se déhancher comme un Dieu en sa compagnie. La soirée se déroula magnifiquement bien. La complicité entre mes deux cibles se trouvait au beau fixe. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. La mission allait se trouver être du gâteau. Les yeux dans les yeux, les deux agents ne se sont pas lâchés de la soirée. J'avais comme l'impression qu'ils étaient vraiment heureux lorsqu'ils étaient dans les bras l'un de l'autre. Mon petit côté espiègle était ravi. J'étais aux anges. Je cherchais d'autres idées pour la suite de la mission. Faire du rentre dedans, du bourrage de crâne, un effet marketing avec des photos des cibles, l'envoi de SMS par portables interposés et toute une foule de chose. C'est ainsi que les mois qui suivirent cette petite fête ne furent pas de tout repos pour les deux agents. Ziva fut surprise de recevoir des bouquets de fleurs à son appartement et Tony fut surpris de voir son compte bancaire fondre alors que certaines sommes ne lui disaient rien. Pendant 6 mois, ce petit jeu se trouvait passionnant et je n'étais jamais à court d'idées, toutes plus farfelues les unes que les autres. Je les soupçonnais de se douter de quelque chose mais en fait, il n'en était rien. Les deux agents paraissaient surpris du comportement de leur collègue et commençaient à se poser un peu trop de questions. Ce qui devait arriver arriva. Ce jour, je m'en souviendrais encore longtemps et j'ai bien cru que toute la mission n'aboutirait jamais. Un jour, alors que je cherchais des idées de voyages romantiques pour deux personnes, j'étais tellement concentrée que je n'avais pas entendu Tony rentrer. Malheureusement pour moi, il s'est mit à m'observer. Mon petit jeu se trouvait à présent dévoilé et je redoutais la vengeance. Mon papa m'a bien élevé et j'ai tout appris de lui. Tony s'amusa donc à me faire tourner en bourrique. Il voulait me donner une leçon et me faire comprendre que les histoires de cœur des grandes personnes sont parfois beaucoup plus compliquées à gérer. Ça, je le sais déjà ! C'est pour cela que je donne un petit coup de pouce. Il savait que j'avais tout manigancé et c'est pourquoi il me demanda de venir avec lui. Je le suivis, quelque peu mal à l'aise, baissais mon regard et l'écoutais:

Tony : Ma petite puce. Je sais que tu as fais ça pour m'aider mais je pense pouvoir me débrouiller tout seul. Alors, la prochaine fois, ne dévalise plus mon compte bancaire comme ça ! D'ailleurs, je me demande ce que tu as bien pu acheter avec mon argent.

, un peu embarrassée : Heuuuuuuuuuuu.. j'ai acheté des choses.

, un peu sceptique : Des choses? Quel genre de choses?

Chloé, tournant autour du pot : Ben... par exemple, pour la fête des pères... heu... pour ton anniversaire...

Tony sourit. Il sait quand sa puce ment : C'est trop mignon mais c'est pas le mois pour ces deux événements.

Chloé devint rouge tomate : Ben... j'ai pris de l'avance. Tony l'attrapa par les épaules puis lui souleva le menton : Mais encore? Chloé croisa les yeux de son papa et fit les yeux du chat Potté : J'ai fait livré des fleurs mais c'est parce que je voulais que tu sois heureux et que tu ne sois plus triste mon papa. (avec une mine trop mignonne qui ferait craquer le plus grand tueur du monde)

Tony soupira : Tu m'auras toujours, toi ! Ecoute, pour le moment, je t'ai toi et je suis heureux comme ça.

Je me suis jetée dans ses bras et je lui murmurai dans le creux de l'oreille, tout en l'enlaçant : « Mais, tu n'as personne dont tu es amoureux pour fonder une famille. Je t'aime mon papa ». Depuis ce moment là, Tony se trouvait dans la confidence du jeu et j’eus plus de difficultés à réaliser ma mission. En plus, il en avait parlé à Ziva et je n'avais plus accès à son portable ou à la carte de crédit. Enfin, ça, c'est ce qu'ils croyaient. Finalement, je les ai rendu encore plus complices, malgré moi. C'est peut-être un peu grâce à moi si nous en sommes là, à l'heure qu'il est. Qui a dit qu'on ne pouvait pas forcer le destin ? Sûrement pas moi ! Le temps a passé. Le jeu a continué, bien malgré eux. Les deux agents étaient plus proches que jamais. La mission se trouvait presque achevée. Encore deux ou trois réglages à réaliser. Je me trouvais comme un poisson dans l'eau, super à l'aise dans mon rôle de petite cupidon et je ne voulais qu'une chose : le bonheur de mon papa. Faire surgir des sentiments amoureux, c'est ma spécialité. Avis aux amateurs ! Un soir, alors que j'avais fini mes devoirs, je me suis mise devant un bon film juste après avoir mangé quelque chose. Un super film d'action en attendant le retour de mon papa. Le genre de film qui m'éclate : Ocean's Eleven. J'étais à fond dans le film. Je l'avais vu des dizaines de fois mais cela me faisait toujours autant rire. Tony rentra, complètement éreinté de son travail, et alla directement sous la douche, sans me déranger. Le film touchait à sa fin. L'heure d'aller dormir approchait à grand pas quand quelqu'un sonna à la porte. Curieuse comme je le suis, je me précipitais vers la porte mais mon papa fut le plus rapide. Il resta bouche bée devant son interlocutrice.

Ziva : Salut Tony ! J'ai un dégât des eaux chez moi et en plus ma chaudière est en panne. Tu peux m'héberger ?

Chloé : Dis oui papa ! Dis oui papa ! S'il te plaît, dis oui !

Tony : Salut Ziva. Il eut quelques secondes de réflexions, se demandant pourquoi elle venait chez lui et n'allait pas plutôt chez Gibbs. Mais il ne tergiversa pas longtemps et répondit : Je vais pas te laisser dormir dans la rue. Entre.

Ziva, surprise de découvrir un appartement bien rangé et propre : Merci. C’est gentil de ta part.

Tony : Tu auras la chambre d'ami. Viens, je vais te montrer. Il s'adressa à Chloé. D'ailleurs, c'est l'heure d'aller te coucher ma puce. Allez au lit !

Je ne vous raconte pas ma déception en comprenant que je devais aller me coucher alors que j'avais envie d'observer mes deux petites cibles préférées. Cependant, il fallait bien se reposer car demain il faut être en forme pour l'école. Ziva sourit à Tony et resta immobile quelques instants en croisant son regard puis entra dans la salle de bain. Tony, quant à lui, prépara la chambre d'ami et prit son courage à deux mains afin de préparer un bon repas : des spaghetti bolognaise. La jeune femme sortit de la salle de bain en humant le parfum provenant de la cuisine. La soirée se déroula merveilleusement bien dans une ambiance mélangée de fou rires, d'anecdotes sur leur passé respectif. Ils paraissaient tellement complices, ils avaient réussit à s'amadouer, à se confier l'un à l'autre, un peu comme deux âmes sœurs qui se rencontrent. C'était un de ces moments suspendus, magique que l'on ne veut arrêter pour rien au monde. Tellement nos deux complices se trouvaient bien, ils n'avaient pas remarqué l'heure tardive (environ une heure du matin) et revinrent à la réalité, assez brutalement, en jetant un rapide coup d'œil sur l'horloge. Ils partirent se coucher dans leur chambre respective. Je me levais tranquillement sans réveiller mes cobayes adorés. Il devait être aux alentours de 7h du matin. Personne n'était levé. Je me préparais, avais prit un bon petit déjeuner et me voilà prête pour une bonne journée d'école. J'esquissais un sourire à l'idée de laisser les deux cibles toutes seules. Même si j'étais encore petite puisque j'étais au CP, je pouvais prendre le bus scolaire afin de me rendre à l'école et je rentrais de la même façon. Il y a juste une voisine qui se trouve dans les parages et que je vais voir si j'ai un problème. Rassurez-vous, mon « papa » n'est pas inconscient ou pas totalement ! Le temps a passé et la vie a suivit son cours! Rien d'extraordinaire durant ses six années. J'ai maintenant 12 ans et je suis toujours aussi chipie! Ah mais, j'oubliais l'arrivée de ma petite soeur Tali et celle de mon petite frère Samuel avec le mariage de mon papa et de Ziva. Fière d'y avoir contribué! Avec de la persévérance, l'on parvient à tout! La suite? A vous de la découvrir! A vous m'aider à l'enrichir!


De l'autre côté de l'écran ~

Pseudo : Juju / Gwenny / Chloé DiNozzo
Prénom : Julie
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Davina Claire Halliwell

Davina Claire Halliwell
Administratrice

Age : 19


Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyLun 25 Déc - 16:57

Bienvenue
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Chloé DiNozzo

Chloé DiNozzo
membre

Age : 13


Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyLun 25 Déc - 17:05

Merci Davina
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Lyria Black

Lyria Black
Fondatrice



Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyLun 25 Déc - 17:23

reeeeeeeee
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Chloé DiNozzo

Chloé DiNozzo
membre

Age : 13


Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyLun 25 Déc - 17:26

Merci Lyria! (cette fois, c'est mon dernier compte Rolling Eyes )
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The Cauldron

The Cauldron
PNJ



Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyMer 27 Déc - 11:10

Tu es validé !



Toutes mes félicitations. Ta fiche a été validée par le staff.

je suis sure et certaine que ça ne sera pas ton dernier compte Wink Le Chaudron est trop vaste pour se limiter Very Happy
File jouer mauvaise graine !


Maintenant que c'est fait, il te reste quelques petits trucs à faire avant d'aller jouer :
  • www. si tu as pris un scénario, signale le pris au staff.
  • www tu peux ensuite aller faire ta fiche de liens et passer sur celles des autres. Si tu veux t'intégrer, il ne faut pas attendre qu'on vienne te voir sur ta fiche, mais bien aller voir tout le monde, ça marche dans les deux sens, hein ? Ce n'est pas qu'aux autres à venir vers toi.
  • www. ou alors demander une quête au Chaudron pour te lancer... Attention, il peut t'envoyer n'importe où et n'importe quand.


Voilà, tout est dit. Bon jeu et n'oublie pas de passer dans le flood nous faire un coucou.

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Chloé DiNozzo

Chloé DiNozzo
membre

Age : 13


Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyMer 27 Déc - 15:09

Merci pour la validation! Je file à la recherche de liens!
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Amberle Elessedil

Amberle Elessedil
Modératrice

Age : 22


Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyMer 7 Nov - 23:39

Reeee trop choupie <3
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Renesmée Cullen

Renesmée Cullen
membre

Age : 29


Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyJeu 8 Nov - 0:29

Bienvenue à nouveau parmi nous Very Happy
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Invité
Invité



Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyJeu 8 Nov - 15:27

reeeee
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Invité



Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyJeu 8 Nov - 19:04

(re)bienvenue parmi nous.


ce message est sponsorisé par les défis débiles de tatie blue.
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Invité
Invité



Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyVen 9 Nov - 7:58

Rebienvenue :p
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Lily Evans

Lily Evans
Fondatrice



Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyVen 9 Nov - 22:21

Bienv'nue parmi nous.
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Alicia Clark

Alicia Clark
Fondatrice



Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptyVen 9 Nov - 22:48

Bienv'nue parmi nous.
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Mary Stuart

Mary Stuart
Modératrice



Re: Cupidon Chloé débarque....
Cupidon Chloé débarque....  EmptySam 10 Nov - 21:52

Rebienvenue ici ! I love you
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