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Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?

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Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 15:34
James Moriarty



Bonjour à toi, je m'appelle James Moriarty, mais tu peux aussi m'appeler Jim. J'ai 36 ans. Dans la vie je suis bisexuel et actuellement marié au Chaos. On me dit souvent que je ressemble à Andrew Scott, et surtout je suis issu de Sherlock BBC.


Caractère
Comment décrire le caractère de Jim ? Rude tâche. On pourrait croire qu'en tant que génie du crime son esprit serait nuancé... Il n'en est quasiment rien.

James Moriarty est imprévisible et versatile. Il peut subitement décider que vous lui serez plus utile mort que vif ou inversement, sur un coup de tête, choisir de vous épargner. Il admire et haï avec passion son Némésis, connu de tous sous le nom de Sherlock Holmes. Ils sont si semblables, notamment par leur intellect hors normes, et pourtant si différents. Moriarty est un homme de passion. De passion est de rage. Passionné dans sa rage. Sans pour autant en perdre son talent d'analyste, il maitrise sa rage et sa colère. Il ne se laisse pas guider par ses sentiments. Certaines personnes deviennent mauvaises parce qu'elles ont vécu de mauvaises choses. Jim a élevé le mal au rang d'art. Il est mauvais, tout simplement. Il ne se défend pas de ses tendances sociopathes et psychopathes, au contraire, il embrasse cet aspect de sa personnalité avec délectation.

En contraste total avec son physique, Jim est un réel meneur d'hommes. Il sait verbalement s'imposer et manipuler ses sous-fifres – appellons un chat un chat – comme peu de gens pourraient le faire. Un manipulateur, donc. Un calculateur aussi, rien n'est laissé au hasard, même le chaos et la destruction se doivent d'être maîtrisés. Pour pouvoir se délecter plus encore de ce qui arrive.

Ni amis, ni amours, du moins en apparence, l'être humain étant ce qu'il est, personne (même Jim), n'est infaillible. Les sentiments sont une perte de temps et embrument l'esprit. Les relations donnent à votre ennemi une emprise sur vous. Un point faible à exploiter. Un Napoléon du Crime se doit de ne pas avoir de points faibles ou du moins, d'en avoir le moins possible. Il n'accorde par ailleurs sa confiance qu'à de très rares personnes, suffisamment toute fois, pour mettre en péril ses projets. D'autant plus qu'il est assez éclectique dans son élitisme : il ne s'emcombre pas de boulets, il ne cherche que les meilleurs dans leur domaine.

Jim déteste s'ennuyer. Il doit pouvoir volter d'un projet (machiavélique) à l'autre, sans avoir le temps de voir la transition. Pas de repos pour les braves, ni pour les génies criminels. C'est l'ennui qui l'a fait s'intéresser à  Sherlock. Un passe-temps à la hauteur de son talent. Une compétition intellectuelle, un duel parfait... Mais aussi un jouet que l'on peut jeter dans un coin dès que tout intérêt à disparu. Chose surprenante chez Jim, il possède un certain sens de l'humour, certes noir, qu'il couple à un sarcasme des plus incisif la plupart du temps, on pourrait parfois le prendre pour désinvolte.

Du reste, il est assez obstiné, il ne lâche jamais une affaire. Il est prêt à tout pour parvenir à ses fins, il ne recule devant rien. C'est cette obsession de la perfection qui lui vaut de trop jouer avec le feu, trop souvent. Mais qu'importe le risque... Le jeu en vaut toujours la chandelle.

Once upon a time


On voudrait toujours croire qu'il y a une raison logique à ce qu'un homme tourne mal. Seulement... Il n'y en a pas. Nous sommes le Mal. Il est tapi en nous, et ce depuis les origines des temps. L'Homme n'a jamais survécu qu'en faisant le Mal. Le Bien n'est qu'un fantasme que tout le monde arbore sous une allure différente. Mais c'est le Mal lui-même qui nous fait agir. Nous ne sommes pas là pour oeuvrer pour le Bien. Nous sommes les enfants du chaos.
Aristote le disait bien : le mal réunit les hommes.


Décembre 1982. J'ai poussé mes premiers cris dans ce monde par une froide nuit, celle du 12 pour être précis. Je vais vous épargner la description fastidieuse des premières années de ma vie. Elles sont insignifiantes. L'enfance est un fardeau. Vous pouvez être aussi intelligent que vous pouvez, les adultes vous prendront de haut. Et les autres enfants feront de vous la cible de leurs moqueries. Encore plus si vous êtes chétif. Enfant, j'étais déjà habité par cette rage enflammée, celle qui était réveillée par leur ignorance crasse, à eux qui ne voyait pas la futilité de leur existence. Lents, tous autant qu'ils étaient, ils étaient si longs à la détente, incapable de comprendre l'évidence même : la vie est futile. L'existence en elle-même est vaine. Nous sommes tous voués à la mort. J'ai compris cela très jeune.

J'étais solitaire, pourquoi rester en compagnie d'être ignorants et inférieurs ? Je n'avais pas besoin d'eux. Ils n'étaient rien, poussière vouée à rester poussière, pantins vides à l'intelligence limitée. Ils n'auraient fait que m'encombré. J'étais persuadé que mon avenir à moi serait tout autre que n'importe quel job minable auxquels ces crétins pourraient prétendre. Je me moquais d'eux, sans me cacher. Je visais en plein dans leurs faiblesses, pour faire le plus mal possible. Déjà, je me délectais de leurs pathétiques réactions.

La colère... Elle vous ronge plus encore que l'acide le plus puissant, mais elle est doucereuse, sa saveur est douce-amère. La rage, elle, teinte de lueurs sanglantes l'univers. Sa saveur est piquante, relevée, et étonnamment savoureuse, délectable... La première fois que j'ai versé le sang – métaphoriquement parlant – j'avais quatorze ans. Carl Powers, l'un de ces ignares pathétiques. J'empoisonnais sa crème, de façon à ce que ce crétin se noie. Que de fascination à le voir se débattre vainement dans l'eau, chercher à respirer, à sauver sa misérable vie sans valeur. Personne n'a le droit d'insulter James Moriarty. Et ce minable en avait payé les conséquences. Personne ne me soupçonna – quand je parle de gens stupides, ce n'est pas un euphémisme, c'est un pléonasme. Je découvris que je trouvais la chose extrêmement plaisante. Oh, je n'avais jamais autant ressenti de plaisir. La Mort devint en quelque sorte mon sujet d'étude. La Mort et le Chaos. Mais, très vite après cet intermède fort passionnant et instructif, mon ennemi revint. L'ennui. Alors, je me mettais en quête d'une nouvelle distraction, mais aucune ne semblait être à la hauteur. Mes plaisirs ne sont que frivolités et mes joies de courtes durées.

Je me mis alors en quête d'un moyen de renouveller cette distraction. C'était vital. Un peu comme une réaction de drogué. J'avais besoin de ressentir de nouveau cette joie sauvage, à la limite du malsain. Il me fallait explorer cette nouvelle facette de ma personnalité que je venais de découvrir. Mon destin était désormais tout tracé : il ne serait ni légal ni louable (pour ce que ça m'importait). Je serais un criminel. Mieux. Je serais le meilleur d'entre eux. Ou le pire, selon comment on conçoit l'évaluation de la criminalité.

Les sentiments ne sont qu'une entrave. Le pire d'entre tous étant l'amour. "Je t'aime met l'autre en prison". L'amour créée une relation de dépendance entre deux personnes. L'on ne peut agir sans l'approbation de l'autre. Pourtant, "je t'aime", ces trois mots sont tellement faciles à dire, après tout, ça n'a guère plus de valeur que "une baguette pas trop cuite". Malgré tout, ces stupides mots transforment la plupart des gens en abrutis finis. SI vous voulez dominer la meute, alors il vous faut être imperméable à tout sentiment qui pourrait causer une brèche en votre discernement. Amour, joie, peine, colère, haine... Cela n'en vaut pas la peine. Il faut être maître de soi et forger soi-même notre destinée.

Une chose me parut très vite évidente : si je voulais être le Napoléon du Crime, il me fallait être invincible. N'avoir aucune faille. Ne jamais rien laisser m'atteindre. Rien ni personne. Être implacable, froid et méthodique. Me débarrasser, donc, de tous ces poids accrochés à moi, qui m'auraient inexorablement entrainé vers ma chute. Définitivement. Alors... Alors j'ai tué mes parents, de sang-froid. Tout ayant été prévu de A à Z. Tout étant fait pour que j'en ressorte blanc et innocent comme l'agneau qui vient de naître. Sauf que ce n'était pas un agneau qui venait de naître, mais bien un monstre. Comme Stephen King l'a écrit : « Nous arrêtons de chercher des monstres sous notre lit, le jour où nous réalisons qu'ils vivent à l'intérieur de nous. ». J'ai regardé le monstre dans les yeux et je n'y ai vu que le reflet de ma propre personne.

Ainsi libéré de ce pesant fardeau, je pouvais embrasser réellement ma nouvelle et véritable nature. Je pris contact avec divers criminels, commençant à me créer un petit réseau « professionnel ». Les premières entreprises furent faciles – du moins pour moi. J'élaborais des plans, précis, pour des affaires risquées ou non. Aucun détail n'était laissé au hasard. J'étais le maître d'orchestre d'un ballet voué au chaos. Si mes ordres étaient suivis correctement, l'entreprise réussissait, sinon, l'échec était inévitable. Or, avec moi, l'échec n'est pas une option. Les plus intelligents le comprirent et acceptèrent de m'obéir. Les autres connurent un destin bien moins favorable. Plus les opérations étaient à haut risque, plus mon divertissement était grand... Et mieux c'était pour tout le monde. Construire des plans méticuleux et orchestrer tout depuis le début, voilà qui me tenait occupé, suffisamment longtemps. Et il ne me restait plus qu'à observer le résultat.

C'est à cette époque que je fis la connaissance de Sebastian Moran. Le Colonel Moran. Militaire en perdition. Qui devint très vite mon plus fidèle lieutenant, mon seul homme de réelle confiance. Je m'étais déjà taillé un nom, et une belle réputation dans ce monde. Mais ce n'était jamais assez, il y avait toujours quelque chose d'autre. Il me fallait toujours pousser plus loin.

Celui qui a l'argent, a le pouvoir. Et celui qui a la connaissance ou l'intelligence avec lui en a encore plus. Il est rare d'avoir la capacité de les atteindre. Il est extrêmement dur de les faire tomber de leur piédestal, pourtant c'est possible, si l'on est meilleur qu'eux. Après tout, ce ne sont que des hommes. Mais il est aussi dans la nature de l'homme, comme de tout animal, de courber l'échine devant la fatalité lorsque son adversaire est plus fort que soi. Nous ne somme que des animaux évolués, après tout.

Et puis, il apparut. Sherlock Holmes, le détective consultant – le seul de la profession. Il fut d'abord une rumeur, un vague bruit, un léger écho qui parvenait toutefois à mes oreilles. C'était lui, et non pas ses idiots de Scotland Yard qui déjouait mes plans. Un homme intelligent ? Enfin ! Enfin, un homme à ma hauteur. Un ennemi digne de mon génie. Il captura mon attention. Chose rare, j'allais même sur le terrain pour l'observer. Pourrait-il être un remède à l'ennui qui me rongeait ? Oh. Oh oui, il pouvait.

Je le testais, petit à petit. Des petites énigmes, des jeux. Moriarty et Holmes. Nous avions entamé un ballet. Un jeu étrange et incompréhensible pour de simples humains. Il réussissait à résoudre les problèmes que je lui « présentais ». Je me rapprochais de lui, subtilement, de lui et de ses connaissances, ses « amis ». Un rôle amusant et instructif. Sherlock se révéla digne d'intérêt. Lorsque je fus sur que le défi serait de taille, je me révelais à lui, sous mon vrai jour. Parce qu'il avait résolu avec brio tous les problèmes que je lui avais présentés.

Chaque action était planifiée. Aucune échappatoire ne devait être ignorée, chaque possibilité de réaction devait être trouvée, analysée et anticipée. Avec la précision d'un horloger. Et tout cela pouvait se résumer en quatre mots : Holmes. Watson. Explosif. Snipers. Quelle joie intense. Fascinante. Deux esprits brillants qui s'affrontent, n'est-ce là le plus beau des spectacles ? Un spectacle certes écourté... Mais j'avais marqué l'esprit de Sherlock Holmes. Il ne m'oublierait pas de sitôt et c'était le but que j'avais recherché. Un jeu long. Qui me tienne occupé le plus longtemps possible. Sherlock était mon nouveau jouet, je voulais l'user jusqu'à la trame avant de le jeter.

La chute. Plus haut on s'élève, plus rude est la chute. Sherlock devait choir de son piédestal et je serai celui qui lui ferait le croche-patte au moment fatidique. Le trainer dans la boue. Le discréditer aux yeux de ses groupies. Renié par ses amis. Quel spectacle délectable ! Même un séjour aux mains de Mycroft Holmes – un adversaire bien moins intéressant que son frère celui-là – ne pouvait atténuer ma joie. Un plan parfait. Depuis le début jusqu'à la fin. La Chute. Du grand art, vraiment. Bien entendu, j'avais même prévu le cas où il me faudrait me « suicider ». Je ne mourrai pas, bien entendu. Sherlock non plus. Cela, en revanche, était totalement imprévu... Mais cela promettait que le jeu n'était pas  terminé.

Seul ombre au tableau, la fratrie Holmes prit à cœur de démanteler mon réseau tandis que j'étais obligé de faire le mort. Dans l'ombre, il me fallut sauver les meubles, empêcher mon réseau de mourir. Mais ne pas me dévoiler, c'était trop tôt. Sherlock réapparut, ce qui fit un très grand bruit. Je revins aussi. Plus discrètement. Pendant un an, je préparais mon grand Retour. Je voulais marquer les esprits. Quel était le meilleur moment pour revenir que celui où Sherlock plongeait de nouveau dans la tourmente pour avoir tué Magnussen ? Mon grand Retour fut diffusé sur tous les écrans du pays. En quelques secondes, je redevins celui que j'avais toujours été. L'Ennemi Public n°1. Sherlock redevenait mon jouet. La partie n'était pas fini. Deuxième Tour.


De l'autre côté de l'écran ~

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 15:36
Sherlock is mine. PERIOD.

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 15:45
Oh, dear.... Did you miss me ?

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 15:50
Ha ha. Quand j'ai vu le nouveau sujet, j'étais sûre que c'était toi derrière. Razz  
Amuse toi bien avec lui. Very Happy


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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 15:52
of course i've missed you, you moron. Let's play a game you and me.

@steve : tu veux pas nous faire un watson ou un sherlock d'amour ? (ou une madame hudson. she's so perf.)

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 15:54
JOhn est si ennuyeux.

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 15:54
Il peut être utile de temps à autre.

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 15:56
Uniquement pour torturer Sherlock.

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 15:59
pour lui transmettre des messages aussi. C'est un bon coursier.

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 16:02
Il boite un peu le courrier.

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 16:02
Du moment qu'il fait son travail, who cares.

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 16:07
Sherlock, je dirais.

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 16:10
Pas vraiment. Je te rappelle la fois où Johnny boy a mis un ballon à la place de sa tête pendant des herues ?

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 16:10
Ha ha. J'avoue que Mrs Hudson ça pourrait être drôle Razz


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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?
Mar 1 Mai 2018 - 16:11
On v aréussir Very Happy

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Re: Jim Moriarty ~ Ordinary people, aren't they adorable ?

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