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Freya the Wild


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Freya the Wild
Dim 23 Jan 2022 - 9:25
Freya the Wild



Bonjour à toi, je m'appelle Freya The Wild, mais tu peux aussi m'appeler Regnashi. J'ai 16 ans. Dans la vie je suis sexuellement confuse et actuellement en quête d’un mari, ou d'une épouse, je sais pas trop. On me dit souvent que je suis têtue comme une mule, que je ressemble à Asima Sefic et surtout je suis issue de Dokiri Brides (Denali Day).




Na Dokiri’s Saga

Connaissez-vous l’histoire de ces guerriers des montagnes qui chevauchent des dragons afin de défendre les peuples des plaines contre les monstres qui rôdent dans la forêt ?

Je vous arrête tout de suite : les gegatu ne sont pas des dragons, mais des wyverns. Ils n’ont que quatre membres, deux pattes, et deux ailes.

A part ce petit détail, si vous avez entendu des légendes sur les Dokiri, vous en savez déjà pas mal. Enfin, pas autant que ceux qui ont été bercés par les chants qui honorent nos guerriers, mais c’est un début.

Et pour ceux qui ont grandi sous une pierre et qui n’ont rien suivi à l’histoire de Sestoria, laissez-moi recommencer depuis le début.


The Song of Regna

Au commencement, Helig, Déesse de la Terre, craignait pour ses fils et ses filles car de terribles monstres venus de sous les montagnes, les veligiri, rôdaient librement sur terre et s’en prenaient à eux de plus en plus agressivement. Alors, elle est allée trouver Regna, Dieu du Ciel.

Les Fils de Regna, les Dokiri, étaient une race d’hommes toute particulière. Ils étaient d’une force quasi-surhumaine, conçus pour résister au froid et à l’air raréfié des sommets enneigés, et avaient la vue plus perçante que celle de n’importe quelle créature, sauf les gegatu qu’ils chevauchaient. Je dis “Fils” de Regna, car en effet, les Dokiri étaient une race d’hommes.

Alors, Regna a offert à Helig et à ses enfants la protection des Dokiri, menés par Arlig, le premier d’entre eux. Ceux-ci ont abattu les veligiri qui menaçaient les villes, et ils ont cantonné les survivants aux forêts entourant les montagnes, afin qu’ils ne menacent plus les habitants des plaines. En échange de cette protection, et pour qu’ils puissent la poursuivre à travers les âges, Helig a accepté qu’ils prennent des épouses parmi ses filles afin de perpétuer leur peuple. Un peuple qui s’est peu à peu essaimé en clans, vivant sur différentes montagnes et se retrouvant pour certaines célébrations.


The Song of Sven the Collector

Parmi ces clans, il y avait le clan de Bedmeg, la terre de mes ancêtres. Comme tous les clans, Bedmeg était dirigé par son Salig et sa Saliga. Ces chefs avaient un fils, Sven. Sven a grandi comme tous les autres Fils Dokiri. Enfant, il fréquentait le bok communal des garçon de son âge, passant à un bok plus grand et spacieux au fur et à mesure qu’il grandissait. Et puis il a franchi les trois étapes qui permettent à un Dokiri de devenir un homme et un guerrier.

D’abord ? Le gegatudok. Monter dans le nid au sommet de la montagne, apprivoiser un gegatu sauvage, et finalement le dompter pour parvenir à le chevaucher, devenant son cavalier pour la vie.

Ensuite ? Le veligrishi. Mettre à mort un veligiri pour la première fois, rejoignant ainsi les rangs des guerriers. Sven ne s’est pas contenté d’un seul, il en a abattu une floppée d’un coup, gagnant le nom de “Sven The Collector”. Il était plus que jamais nécessaire que les Dokiri éliminent ces créatures, car leur nombre semblait s’amplifier au fil des décennies et leurs attaques redoubler d’agressivité, alors même que la population des Dokiri déclinait sous les attaques.

Pour ça aussi, il y avait une solution : le troisième rite. Le tanshi, l’union. Sven, en devenant un guerrier reconnu par la tribu, avait gagné le droit, comme ses ancêtres avant lui, de descendre chercher une épouse parmi les filles d’Helig. Il pouvait choisir celle qu’il désirait, mais devait prendre garde : car au bout d’un an, il devrait lui rendre sa liberté et, si elle choisissait de le quitter, il serait seule pour toute sa vie.

Le choix de Sven se porta sur une chasseuse aux cheveux flamboyants nommée Colette, une archère hors pair avec qui il se retrouva à arpenter la forêt à pieds - ce qui est toujours une mauvaise idée, si vous voulez mon avis. Les débuts furent… compliqués. Le souci, voyez-vous, c’est que les Dokiri sont parfois un peu… maladroits. Mais risquer sa vie ensemble, ça rapproche, et Colette décida finalement qu’elle préférait suivre son coeur plutôt que le devoir qui lui imposait d’épouser un abruti des plaines dont elle ne voulait pas.

Et donc, Sven et Colette devinrent à leur tour Salig et Saliga et eurent cinq enfants. Hollen, Erik, Ivan, Magnus et Sigvard. Cinq fils, puisque si vous avez suivi, les Dokiri n’ont que des fils. Hollen, l’ainé, était un leader-né, et il est devenu Salig, et son épouse Joselyn, sa Saliga. Ivan était fier et en conflit avec lui car ils avaient autrefois convoité le même gegatu. Magnus était un géant avec un talent surprenant pour la musique. Sigvard était apparemment toujours prêt à faire des farces, mais la mort de son gegatu l’a transformé et je ne lui ai pas connu ce sourire facile.


The Song of Erik the Tempered

Erik, le second fils de Sven et Colette, était en difficulté par rapport à sa fratrie. Il était plus facilement malade durant les périodes de grands froid. Sa vision n’avait pas la même portée que celle de ses frères. Et, sans avoir à rougir de sa force et de ses talents au combat, il ne pouvait pas se vanter d’être le meilleur d’entre eux. Mais Erik avait un talent tout particulier. Les autres Dokiri se faisaient obéir de leur gegatu, et devaient faire attention à leurs fesses s’ils passaient trop près d’un autre en l’absence de son cavalier. Erik, lui, savait murmurer à l’oreille de tous les gegatu, sauvages ou domptés. Et à sa manière, cela faisait de lui un membre inestimable du clan, en cette période où les attaques des veligiri commençaient à devenir étrangement coordonnées.

Erik dût néanmoins grandir avec un lourd secret, un secret que parmi ses frères seul Hollen le Salig connaissait : Erik n’était pas vraiment le fils de Sven et Colette. Ils l’avaient trouvé dans la montagne, et Colette avait convaincu Sven de l’adopter. Erik ne portait pas le sang des Dokiri. Convaincu que s’il avait une fille, il serait exposé au grand jour et banni, il était déterminé à trouver une épouse pour la forme, une épouse qui partirait au bout d’un an, et à vivre sa vie dans le célibat.

Mais lorsque Tysha, fuyant les marchands d’esclaves auxquels son époux souhaitait la vendre, trouva refuge sans crainte sur son gegatu, la vie d’Erik changea pour de bon, et il réalisa qu’il serait prêt à sacrifier n’importe quoi pour vivre à ses côtés.

La menace veligiri devenait si dangereuse que les Dokiri durent se résoudre à faire alliance avec d’autres peuples dans le but d’aller éliminer ces monstres et les Voleurs d’Âmes qui semblaient les diriger, directement sous la montagne. Pour cela, ils firent appel aux Nozverak, une race humanoïde sous-terraine à cornes, et ils durent même voler jusqu’au désert d’Ebron pour obtenir une artefact capable de lutter contre les Voleurs d’Âmes (ce qui nécessitait la présence de sa Gardienne, la féroce guerrière Nadine, et donc son mariage avec Oncle Magnus).


The Song of Tysha the Arliga

Malheureusement, cette expédition laissa la montagne de Bedmeg sans défense, peuplée uniquement de femmes et d’enfants, lorsque l’impossible se produisit : les veligiri menèrent une attaque… Directement sur la montagne, s’en prenant à leurs ennemis héréditaires. Et le salut ne fut possible que grâce à l’audace de Tysha, qui monta dans le nid des gegatu et chevaucha l’un d’eux pour chercher du renfort auprès d’un autre clan. En voyant arriver cette femme à dos de gegatu, ils l’appelèrent “Arliga”, croyant qu’elle était la fille de Regna lui-même. Les renforts permirent de sauver les femmes et les enfants, qui trouvèrent refuge à Ebron jusqu’à la fin de la guerre. Et Hollen la nomma “Tysha the Arliga”, Tysha la déesse.

Quand elle réalisa qu’elle était enceinte, un conseil fut tenu. Et il fut décidé qu’Erik, Tysha et leur bébé devraient rester quoi qu’il arrive. Parce que le fait qu’Erik soit ou nom un fils de Regna n’avait plus aucune importance, puisque Tysha, elle, était définitivement une fille de Regna.


The Song of Adira the Heligshi

Pour vaincre définitivement les Voleurs d’Âmes, il n’y avait plus qu’une solution : faire tomber les montagnes afin de les détruire par le feu des entrailles de la terre. Et pour cela, il fallait une mage, une gaïamancienne. Comme aucune femme ne pouvait mettre les pieds sur les montagnes de Regna sans être la compagne de l’un de ses fils, ce fut Sigvard, le dernier fils célibataire de Sven, qui alla chercher Adira Greykeeper, la plus puissante gaïamancienne de la terre. Adira craignait ses pouvoirs, mais elle apprit à les contrôler, et avec eux, elle fit chuter la montagne.

Adira rêvait de voir le monde, et elle l’arpenta avec Sigvard pendant des mois, jusqu’à trouver l’endroit parfait pour construire une nouvelle montagne, une montagne où le clan de Bedmeg pourrait reconstruire.

Au milieu des célébrations, il y eut une autre nouvelle à célébrer. Tysha mit au monde son enfant, la première fille des Dokiri, une fille qui fut accueillie avec un enthousiasme que les Anciens n’auraient pas cru possible. Et cette fille fut nommée Freya.


The Song of Little Freya

Dans la nouvelle montagne de Bedmeg, la vie a repris son cours, et les traditions ont repris leurs droits. Enfin, plus ou moins. Parce que, voyez-vous, une petite étincelle était là pour tout chambouler. Cette étincelle, c’était moi.

Quand j’étais bébé, je n’étais pas beaucoup plus compliquée à gérer que les autres. Je braillais quand j’avais faim, je ronronnais comme un chaton dans les bras de ma mère, et je raffolais des chants d’oncle Magnus. Un bébé Dokiri tout à fait normal, en somme.

Et puis j’ai commencé à parler et à courir dans tous les sens. J’étais téméraire comme pas deux, et il suffisait d’un instant d’inattention pour que je trouve une bêtise à faire. Je faisais les quatre cent coups avec mes cousins, Falki et Sven, les fils jumeaux d’Hollen. On pouvait souvent entendre les gens pester après moi, "Keligme !" - petite diablesse. Et le soir, je m’écroulais sur mon lit dans le bok de mes parents, perclue de fatigue par toutes mes petites aventures.

Quand Sven et Falki ont commencé à s’entrainer avec leur père et nos oncles, j’ai voulu me joindre à eux, mais mon père m’a dit que j’étais trop petite. Après tout, ils avaient deux ans de plus que moi. J’ai boudé, marchandé, fait les yeux doux, ragé… Et finalement, j’ai pris mon mal en patience. J’ai attendu d’avoir six ans comme les jumeaux… Et comme par hasard, j’étais toujours trop petite.

Ben voyons !

Mon père a refusé aussi bien le raisonnement que la négociation ou la colère. Alors, j’ai décidé que je n’avais pas besoin de lui pour apprendre à me battre, et je me suis tournée vers les autres. Mais un à un, par solidarité avec mon père, ils ont refusé. Alors, j’ai laissé tomber.

Non, je plaisante. Je suis allée voir ma tante Nadine. Elle qui avait autrefois été générale des armées Ebronienne, elle qui était la seule femme au monde à pouvoir vaincre oncle Magnus en combat singulier, n’allait pas me rembarrer, j’en étais certaine.

Et elle a accepté, mais elle y a mis des conditions. L’entrainement, ce n’était pas un jeu. J’ai dû me lever tôt tous les matins, pour m’entrainer avec elle de l’aube au petit déjeuner. Ensuite, seulement, je pouvais aller m’amuser avec les autres. Elle m’a fait travailler ma force et mon endurance, et le combat au corps à corps, et ce n’est qu’au bout d’un an d’entrainement assidu qu’elle m’a laissé tenir une lance ebronienne pour la première fois.

Entre temps, elle avait réussi à convaincre mon père que je pouvais apprendre à tirer à l’arc avec oncle Sigvard. Mais il refusait toujours fermement de me laisser m’entrainer avec les garçons, de me laisser manier la hache ou l’épée. “Quand tu seras plus grande” répétait-il à chaque fois que j’abordais le sujet.

Je n’ai vraiment compris que le problème n’avait rien à voir avec ma taille ou mon âge que lorsque j’ai voulu rejoindre le bok communal des enfants de mon âge, l’année suivante. Je suis arrivée avec mes petites affaires pour ma première nuit, et un garçon m’a dit “Toi, t’es une fille. Retourne chez ta mère !”

Falki s’est levé, je lui ai lancé un regard noir, et il s’est rassis.
Et j’ai entrepris, toute seule comme une grande, de casser la figure à ce garçon qui voulait me dire ce que je pouvais et ne pouvais pas faire.
Et c’est lui est retourné chez sa mère. En pleurant.
J’avais gagné ma place. J’ai dû rappeler les garçons à l’ordre l’une ou l’autre fois, mais globalement, ils avaient compris qu’ils auraient tort de me sous-estimer.

Après ça, j’ai réessayé de demander à mon père de me laisser m’entrainer avec les autres. A la place, il m’a proposé de venir avec lui pour ses soins quotidiens aux jeunes gegatu. Il était clair que comme lui, je savais murmurer à l’oreille des wyverns. Mais j’avais interdiction formelle d’y monter sans lui, évidemment.

Le temps a passé. Mon père n’était toujours pas très “chaud” pour que je m’entraine - et le Salig était d'accord avec lui - mais mes autres oncles ont commencé à être moins regardants là-dessus. Oncle Magnus, d’abord - probablement sur l’insistance de tante Nadine. Puis oncle Ivan, qui avait toujours été une forte tête. Et de fil en aiguille, je m’entrainais avec les garçons.

Mais quand j’avais une douzaine d’années et que les garçons de mon âge commençaient tentativement leurs premières montées solitaires au nid de gegatu - pas encore pour se lancer, juste pour se défier en tentant de s’approcher de plus en plus près - mon père a renouvelé son interdiction de monter sans lui. Alors, j’ai commencé à le faire en secret, la nuit.

J’ai jeté mon dévolu sur une jeune femelle aux écailles couleur de soleil levant. Il m’a fallu trois mois pour gagner véritablement sa confiance. Un autre pour réussir à monter sur son dos et à y tenir. Et finalement, comme mon père, puis ma mère, des années plus tôt, j’ai pris mon premier envol.

Et ce vol a tout changé pour moi. On m’avait raconté cette sensation de ne faire qu’un avec son gegatu. Ce que j’ignorais, c’est la manière dont il me semblerait ne faire qu’un avec le ciel lui-même. Comme si les vents faisaient partie de moi au même titre que le sang qui coulait dans mes veines. J’ai volé pendant des heures, dansant avec les vents, grisée de liberté.

Je n’avais qu’une envie, rester là pour toujours. Mais même les meilleures choses ont une fin, j’ai quand même fini par prendre le chemin du retour. Je suis passée au-dessus de la forêt, et là, je n’ai pas pu m’empêcher de commencer à cogiter. Je pouvais rentrer, ouais. J’irais me percher dans la caverne centrale, à dos de gegatu, et tout le monde pourrait voir que j’avais dompté Dagmar. Et après ?

Et bien, après, je savais exactement ce qui se passerait. Hollen m’apposerait la première marque de mon idadi. Et on ferait une fête, bien sûr - une grande fête, parce que quand même, j’étais la première des enfants de mon groupe d’âge à accomplir son gegatudok. Mais le lendemain, quand je me porterais volontaire pour accompagner les autres en patrouille, et on trouverait une excuse pour me le refuser. Je devrais me battre pour négocier chaque vol… Et ce n’était pas comme ça que j’allais accomplir mon veligrishi.

Tandis que là, j’étais déjà en vol, et même munie de mes armes. Je n’étais pas encore trop fatiguée, et Dagmar non plus. Et la forêt était juste là… Alors, pourquoi ne pas faire une petite escale, vite fait sur le chemin du retour ?

Alors, je suis descendue pour me rapprocher du feuillage. Et dans une clairière, j’ai repéré une goule. Pas la créature la plus dangereuse, mais néanmoins suffisamment redoutable pour être prise au sérieux - je ne pouvais pas décemment ramener le cadavre d’un diablotin. Je l’ai heurtée d’une flèche, à l’épaule, et puis j’ai sauté du dos de Dagmar et je l’ai achevée à la lance ebronienne.

Ca a l’air facile quand je raconte ça comme ça… Mais je ne peux honnêtement pas dire que ça l’a été. J’ai failli y laisser la peau plus d’une fois, et j’y ai gagné la cicatrice qui marche ma joue gauche - causée par une pierre escarpée heureusement, pas par les griffes de la goule, sinon j’aurais probablement été fichue. Mais finalement, je l’ai décapitée, cette goule de malheur !

Et donc, je suis revenue à Bedmeg. Je suis arrivée alors que le soleil se levait, ses rayons dessinant des reflets de feu sur les écailles chatoyante de Dagmar. Je me suis posée dans la grotte centrale alors que tout le monde commençait à se lever, les cheveux au vent… Et j’ai lancé la tête de la goule aux pieds d’Hollen le Salig. Je l’ai regardé droit dans les yeux, du haut de mes pas tout à fait treize ans - lui, mon père avec qui il parlait, puis lui à nouveau - et je leur ai demandé :
- C’est bon, je suis assez grande pour être une guerrière, maintenant ?

Tout le monde a regardé le trophée aux yeux vitreux, Dagmar, moi, avec des yeux écarquillés… Et puis tante Nadine s’est mise à rire, à hurler de rire même. Tante Joselyne s’est jointe à elle, puis oncle Magnus… Et ça a fini en hilarité générale.

Mon père n’était pas ravi, et la plaie sur mon visage mettait ma mère au bord de la panique - elle a tenu à y jeter un oeil avant toute chose. Mais après cela, j’ai reçu du Salig les deux premières marques de mon idadi - une pour mon gegatudok et une pour mon veligrishi. Franchement, je crois sérieusement que mon père a eu plus mal que moi.

Et Hollen m’a donné mon nom d’adulte. Pas “Freya the Keligme” - même si oncle Ivan a fait la blague - mais “Freya the Wild”. Je m”y attendais pas, à ce coup-là… Mais je trouve ça parfait. Très moi, vous voyez ?

Et puis, on a fait la fête. Une énorme fête.
Croyez-moi, si vous n’avez pas fait la fête avec les Dokiri… Vous n’avez pas vraiment fait la fête.


The Song of Freya the Wild

Et là, les choses ont enfin commencé à changer pour moi. J’ai pu m’entrainer, non plus en douce, mais très officiellement et selon les mêmes modalités que les autres. Grâce à ma combinaison d’entrainement Ebronien et Dokiri, j’étais redoutable à l’entrainement face aux garçons. J’ai pu me joindre aux patrouilles, exactement comme un garçon après son veligrishi. Franchement, la vie était cool. Je bossais dur entre l’entrainement et les patrouilles, je faisais la fête tout aussi dur et après, je me relaxais dans les sources chaudes. Et j’avais un bok d’adulte rien qu’à moi. Seule ombre au tableau, Falki me faisait la gueule. Pourquoi ? Et bien, parce qu’il était arrivé pour son gegatudok quelques minutes après moi, mais sans veligiri, lui. Et pour un futur Salig, ça la faisait mal de se faire voler la vedette par une fille !

Mon moment préféré était toujours le vol. Cette union priviliégiée avec Dagmar et les éléments. Et visiblement, ce n’était pas qu’une impression. Le vent semblait toujours être de mon côté, et je n’étais pas la seule à le remarquer. Je me disais que j’avais de la chance. Que Dagmar était formidable. Que j’étais une cavalière exceptionnelle. Ouais, mes chevilles enflaient juste un peu, mais je n’étais pas pire que les autres, au final. Et puis, quand on a du talent, on peut en être fière, pas vrai ?
Tante Adira, elle, avait une autre théorie.

Vous vous souvenez d’Adira, pas vrai ? Mais si, Heligshi, la gaïamancienne qui a fait tomber la montagne. Et bien, elle était orpheline, comme mon père. Et comme mon père, elle avait les cheveux d’un blond très pâles et les yeux d’une teinte irréelle. Cette ressemblance troublante avait suscité chez eux la théorie qu’ils étaient peut-être, pas forcément de la même famille, mais du moins du même peuple. Un peuple de mages, tante Adira en était certaine. Et donc, elle croyait que notre faculté, à mon père et à moi, à “murmurer à l’oreille des gegatu” était une forme d’enchantement, l’une des huit Forces d’Arcanes.

En entendant les observations de ceux qui m’avaient vu voler, en me voyant aussi, elle a lâché l’idée que j’étais peut-être une aéromancienne, capable de commander aux vents. Au début, je n’ai pas pris ça au sérieux. Ca m’avait l’air d’être une explication inutilement compliquée. Et puis, il y avait une question de fierté, là-dedans. J’avais l’impression que la magie aurait été “de la triche”, et je préférais de loin pouvoir me dire que c’était dû à mon talent.

Et puis j’ai volé dans un orage pour la première fois, et ça m’a fait un choc du tonnerre.
Je venais d’avoir quatorze ans, et la journée avait commencé avec un soleil radieux. Pourtant, dès le petit matin, j’avais les cheveux hérissés, plus indomptables que jamais, et une saveur étrange sur la langue, froide, métallique.

On était en patrouille, et puis Falki m’a lancé un petit défi. Il était devenu franchement compétitif avec moi depuis que je lui avais “volé la vedette”. Et donc, on est partis tous les deux de notre côté. On était pas franchement sensés le faire, à vrai dire. On était peut-être des guerriers, des adultes, selon les lois de notre peuple, mais ça ne nous empêchait pas de devoir patrouiller avec un cavalier plus expérimenté… Sauf que là, on s’est retrouvé tous seuls à faire une petite course quand le vent a commencé à forcir. Et on a commencé à galérer - enfin, surtout Falki.

Le temps s’est gâté très vite, les nuages sont devenus noirs. Et on amorçait notre demi-tour pour rejoindre les autres quand on les a vues. Des chauves-souris géantes. Mangeuses d’hommes, ces bêtes là.

Et elles ont fondu sur nous, essayé de nous entrainé vers le sol. J’en ai heurté une d’une flèche, et puis je l’ai fendue en deux avec ma lance. J’ai cherché Falki des yeux : il descendait en spirale vers le sol, entrainé par la seconde, contre le poids de laquelle son gegatu se débattait.

J’étais bonne archère… Mais même Sigvard n’aurait pas pu atteindre la chauve-souris, en mouvement et à cette distance, sans risquer de blesser Falki. Et là, j’ai été frappée par la foudre. Un choc du tonnerre, je vous l’ai dit, non ?

La foudre a rejailli de mes mains, droit sur la chauve-souris. Elle s’est écrasée, calcinée. Falki et son gegatu ont continué à tomber pendant un instant terrifiant, et puis ils sont remontés en flèche. Indemnes. On a été rejoints par Magnus et les autres. Ils étaient tellement sur le cul qu’ils ont oublier de nous engueuler. Et on est tous rentrés à Bedmeg, pour la relève.

Le lendemain, je croyais sérieusement que j’avais rêvé. J’avais, à vrai dire, l’impression de m’être faite passer dessus par un gegatu. Après une soirée pareille, je me disais que c’était pas étonnant de m’être imaginé des choses.

Sauf que quand j’ai quitté mon bok, j’ai entendu les gens murmurer. Regnashi. Fille de Regna. Et j’ai découvert que Magnus avait composé une chanson pour célébrer Regnashi, la guerrière Dokiri qui avait invoqué la foudre pour protéger son Salig des veligiri. Falki n’était même pas mon Salig… Mouais, avait rétorqué l’artiste, mais il le serait un jour, alors un peu de liberté artistique ne faisait pas de mal.


The Song of Freya the Regnashi

Et le surnom est resté. Regnashi. Pour moi qui avais passé ma vie à lutter pour le droit d’être une Dokiri et une guerrière comme mes semblables masculins, il n’y avait pas de plus grand honneur. Sauf qu’au lieu de surfer sur ma gloire… Et bien, j’essayais de comprendre ce qui m’arrivait.

Je me suis tournée vers tante Adira - qui d’autre ? Elle avait un mot pour ce que j’avais fait : la katamancie, le contrôle des orages. Même si elle est Gaïamancienne, et non Katamancienne, elle m’a offert de m’aider à m’entrainer. Le truc, c’est que l’entrainement était très compliqué à organiser. La terre est partout, alors elle utilise ses pouvoirs à loisir. L’air aussi est partout, et nous avons affiné ma maitrise des vents. Mais pour la foudre, il faut attendre qu’un orage se déclenche. Elle dit que je serais un jour capable de le faire volontairement, mais pour l’instant, je ne sais pas comment.

Parfois, j’en déclenche involontairement. Là, le plus important, d’après elle, est de ne pas craindre ses pouvoirs. Apprendre à respirer, à relativiser, et à relâcher.

A chaque fois que l’orage se levait, je lâchais tout ce que j’étais en train de faire, elle aussi, et on sortait s’entrainer. Mon contrôle était aussi imprévisible que la foudre elle-même, mais au moins, on y travaillait.

Les mois se sont changés en années, et finalement, j’ai eu seize ans. Cette année-là, il y a eu une grande fête à laquelle on a convié tous les autres clans. Et vous savez quoi ? Certains garçons des autres clans, ceux de mon âge, ou un peu plus vieux, ont commencé à parler. De moi. Ils se sont mis en tête, voyez-vous, que dans quelques années, je ferais une sacrée épouse pour un Dokiri chanceux.

Moi, une petite hamma qu’on va cueillir dans la prairie ? Non mais ça va pas, la tête ?!

Je suis la première guerrière Dokiri. J’ai dompté mon gegatu avant tous les garçons de mon âge, et ramené une tête de goule la même nuit. Je suis Regnashi, celle qui commande aux vents et aux orages.

Qu’est-ce qu’il faut faire pour être prise au sérieux dans cette tribu, merde ?!

Alors, j’ai décidé d’aller trouver… un hatu ? Une hamma ?
Bon, ça, j’en sais pas encore trop rien… Heureusement, comme cette quête dure en général des années, j’ai le temps d’y réfléchir. Je peux voyager et parcourir le monde pendant des années, peinarde. Et le jour où je rentrerais avec un mari, ou une femme, ils recommenceront à me voir comme une guerrière, et pas comme une femme.

Alors, en pleine nuit, sans prévenir, j’ai scellé Dagmar, et je suis partie à l’aventure. Et pendant quelques semaines, j’ai pu voyager à travers les contrées de Sestoria, savourant la liberté et les vastes paysages.

Sauf qu’il y a eu un problème. Voyez-vous, un soir, je me suis endormie contre le flanc de Dagmar… Et le lendemain, elle n’était plus là. A sa place, il y avait… un reptile au corps bien plus étroit, à quatre pattes, sans ailes, et toute en longueur jusque dans la queue. Sa peau avait la texture du cuir, pas des écailles d’un gegatu. Il avait les dents pointues, visibles même quand sa bouche était fermée, et le regard luisant. Je l’ai approché exactement comme j’approcherais un gegatu, et en un instant, il était affalé sur son dos, se laissant gratouiller le ventre d’un air béat.

Et puis j’ai entendu une voix d’enfant.
- Maman ! Maman, y a un pestacle dans la cage des cocrodiles !
Des rires désincarnés, qui semblaient venir de nulle part - rires auxquels j’allais devoir m’habituer.
Et puis un hurlement de la mère de ce gamin lorsqu’elle a croisé mon regard, paniquée de voir qu’il y avait effectivement quelqu’un derrière la vitre.

Une bande de types habillés bizarrement sont entrés dans la pièce séparée du monde par une vitre. Quand l’un d’eux a tiré une étrange fléchette sur cet adorable reptile en mal d’affection, j’ai brandi ma hache et j’ai chargé avec un cri de guerre. Et vous savez quoi ? Cet abruti a paniqué, il a appuyé sur la détente de son espèce de mousquet… Et soudain, j’étais par terre, confuse, à contempler avec perplexité la fléchette que je venais de m’arracher du bras.
- Mais Maurice ! s’exclama une voix catastrophée. Les tranquilisants, c’était pour le gator, pas pour la gamine !
Un nouveau rire retentit. Si je trouvais les crétins qui se foutaient de moi, j’allais leur casser la gueule. Enfin, quand j’aurais fait un somme…

Je me suis réveillée dans un bâtiment, allongée sur une sorte de… de canapé. J’en avais vu quand j’avais accompagné tante Nadine à Ebron. Une femme était assise à une table, et dans un coin de la pièce, un homme portant un chapeau et une étoile dorée sur la poitrine grignotait un gâteau troué d’un air désintéressée. Ma hache et mon épée n’était nulle part en vue, quant à mon arc et mon carquois, ils étaient certainement toujours sur ma selle. Mais ma lance, elle, était toujours repliée contre ma taille.

La femme a levé les yeux de ses papiers et m’a dit :
- Tu es réveillée. Comment tu t’appelle ?
- Freya the Wild. j’ai répondu avec fierté.
- Ca pour être sauvage, elle est sauvage. a commenté l’homme à l’étoile. Nouveaux rires.
- Ton prénom et ton nom. elle a répété, comme si j’étais stupide.
- Freya Regnashi. j’ai tenté, agacée.
Et elle a noté ça sur sa feuille.

J’ai eu beau leur dire que j’étais adulte, on a rien voulu savoir. J’avais seize ans, donc j’étais une gamine, point barre. Un dialogue de sourds, cette histoire, je vous jure !

Et donc, deux heures plus tard, j’étais dans une “famille d’accueil” de cette ville, “Tulsa”. Une maison de pierre à deux étages avec une petite clôture, habitée par un couple et quatre jeunes.

Quand je suis arrivée, j’ai croisé la vieille voisine. Elle m’a pincé la joue en disant que j’étais mignonne. J’ai menacé de lui couper la main si elle recommençait, et elle leur a demandé si ils m’avaient faite tester contre la rage.

Et puis très vite, l’un des “enfants” de la maison m’a prise à part. Un petit malin de douze ans. Lui aussi, il vient d’ailleurs, de très loin. Apparemment, un certain Chaudron magique ferait voyager les gens entre les mondes. Si je me fais cramer, je vais lui attirer des ennuis à lui aussi, alors, il essaie de m’aider à m’adapter. Mais c’est galère. Surtout que visiblement, je fais griller tous les appareils électroniques que je touche. J’ai massacré deux “téléphones” en dix jours.

Parce que ouais, ça fait dix putains de jours que je suis arrivée ici. Dix jours que je me coltine des cours incompréhensibles. Dix jours que ces rires sans origine me tapent sur les nerfs. Dix jours que j’explose toutes les attentes en EPS. Dix jours que je me bagarre presque quotidiennement. Dix jours que je cherche désespérément un moyen de rentrer chez moi.


La réalité de destination:


De l'autre côté de l'écran ~

Pseudo : Blue
Prénom : Toujours pas
Âge : 26 ans
D'où tu viens ? Grand Est, France
Comment t'es arrivé sur le forum ? Je sais plus
Tes séries préférées ?
Tes films préférés ?
Tes livres préférés ? Les livres de Denali Day sont des perles sublimissimes et j’avais hâte de vous les faire partager. Les personnages sont si classes que je n’osais même pas en prendre un existant alors j’ai pris le bébé qui nait à la fin du dernier bouquin. Voilà, c’est dit !
T'as autre chose à nous dire ? Tout ce que je raconte dans la fiche est tiré authentiquement des livres (en résumant bien) jusqu’à la naissance de Freya, qui dans les livres est bien une fille mais n’est pas nommée. (Le lien généalogique probable entre Erik et Adira est fait dans le livre.)

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Re: Freya the Wild
Dim 23 Jan 2022 - 9:26
Je ressens le besoin d'être prévoyante, je sais pas pourquoi. :lau:

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Re: Freya the Wild
Dim 23 Jan 2022 - 13:09
Reeee. Je connais du tout ton personnage. Hâte de la voir en jeu Wink

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Re: Freya the Wild
Dim 23 Jan 2022 - 13:16
Heeyy ! I love you Merci @Alexei Shostakov:25:

Tu peux pas la connaitre, j'ai pris le bébé qui nait à la fin du bouquin et je la joue ado (ou jeune adulte, pas encore décidée.) What a Face

Mais pour ce qui est de l'univers, il est très peu connu alors qu'il est génialissime. Donc voilà, bienvenue à Sestoria ! :28:

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Re: Freya the Wild
Dim 23 Jan 2022 - 14:02
Rebienvenue avec ce personnage I love you
J'ai adoré ce que j'ai lu jusque là :cloud:
Je suis curieuse de découvrir ta demoiselle en jeu ​:cae:
Même si tu connais la maison, n'hésite pas si tu as la moindre question <3

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Re: Freya the Wild
Dim 23 Jan 2022 - 14:05
Merci ! @Natalia A. Romanova I love you

Contente que ça te plaise ! :12:

Merci :25:

Dis, on est bien d'accord que, si je peux jouer un perso existant ou inventé, je peux inventer la vie d'un bébé après les bouquins ?

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Re: Freya the Wild
Dim 23 Jan 2022 - 14:08
Oui tu peux totalement jouer un personnage inventé ou un enfant d'un univers ayant grandit, c'est totalement libre donc pas de soucis pour ce perso I love you

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Re: Freya the Wild
Dim 23 Jan 2022 - 15:21
Super merci I love you

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Re: Freya the Wild
Dim 23 Jan 2022 - 19:31
Tu es validé !



Toutes mes félicitations. Ta fiche a été validée par le staff.

Maintenant que c'est fait, il te reste quelques petits trucs à faire avant d'aller jouer :

  • www. si tu as pris un scénario, signale le pris au staff.
  • www tu peux ensuite aller faire ta fiche de RP et passer sur celles des autres. Si tu veux t'intégrer, il ne faut pas attendre qu'on vienne te voir sur ta fiche, mais bien aller voir tout le monde, ça marche dans les deux sens, hein ? Ce n'est pas qu'aux autres à venir vers toi. Attention : ce n'est pas une fiche de lien. Les fiches de liens n'existent pas sur le forum. La potion est là pour vous permettre de vous trouver n'importe où et n'importe quand et faire des rencontres abracadabrantes : utilisez la !
  • www. ou aller faire un tour du côté des sujets libres pour trouver un camarade avec qui jouer immédiatement.
  • www. pour te lancer dans le jeu directement, tu peux demander une quête au Lutin farceur. Il s'agit d'un RP dont le contexte est décidé par le staff, où n'importe quel autre joueur peut se joindre à toi, sans forcément que vous ayez un lien spécifique.
  • Pour terminer, si tu es un adepte des discussions RPgiques en folie, on a fait un discord, qui nous sert plus ou moins de chatbox / gros délire. N'hésite pas à nous rejoindre, y'a toujours quelqu'un de connecté dessus Wink


Voilà, tout est dit. Bon jeu et n'oublie pas de passer dans le flood nous faire un coucou, c'est grandement encouragé Very Happy


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